How neoliberal reengineering has incapacitated the Chilean state as multidimensional public service provider
Final Paper MINT025 – State-building and War-Making in the Developing World David Hoffmann M.A in Development Studies (MDEV) December 2021, The Graduate Institute Geneva Word count: 3899
page 2 The Estallido Social On October 18, 2019, Chile awoke – #ChileDespertó. Damaged public infrastructure including 118 metro stations and clashes with the armed police and military marked the violent peak of a series of protests that had started in Santiago de Chile at the beginning of the month (Selman, 2021). Reacting to a public transport fare rise on October 6, students were first to start protesting and ultimately evading payment in metro stations, causing disturbances in those. Met by police violence and repression, the protests escalated and took to the streets on October 18 with all generations becoming involved in what is considered Chile’s wake up to the failed “promise of democracy and a dignified life […] [caused by] the forced deepening of neoliberalism and its violent malaises” (Arias-Loyola, 2021). The protests, named Estallido Social (literally translated as social outburst), were now directed against the elite-ruled government and the neoliberal system promoted by them, which had eroded and crumbled the pillars on which Chileans were trying to build their lives. This became even clearer on October 25, when more than 1 million Chileans came out to peacefully protest in Santiago alone, constituting the largest protest since the end of the Pinochet dictatorship (Caroca Soto et al., 2020). The grim record of at least 26 fatalities, 1,938 victims of firearm induced injuries, and 134 cases of alleged torture, points at a level of violence that was thought to be unimaginable in the region’s most stable and prosperous country (Amnesty International, 2020, OHCHR, 2019, Milanovic, 2019). Chile had been considered for long the “poster child for international organisations”, especially by following internationally encouraged liberalisation and macroeconomic reforms and by becoming the first South American member of the OECD (Ferreira & Schoch, 2020). By referring to the “core functions of the state”, this paper discusses how the 2019 Estallido Social could be viewed as the consequence Weiterlesen →
En décembre 2021, je suis partie avec Jean-Paul (trésorier et chef de projets) et Marco (président) à Cochabamba en Bolivie. Je vais vous raconter mes impressions plus personnelles, afin que vous puissiez comprendre un peu mieux à quoi ressemble la vie quotidienne à Cochabamba et aux alentours.
Le trajet : 4 vols différents, 25 heures de voyage, 25 heures de port du masque et 6 heures de décalage horaire. L’arrivée est à 7 heures du matin et trop tôt pour entrer dans notre chambre d’hôtel pour dormir un petit peu.
C’est pourquoi une délégation de la Fundación Cristo Vive Bolivia nous accueille à l’aéroport et nous emmène avec leur Pick-up prendre un très bon petit-déjeuner dans leur bureau : melon, toast, confiture, omelette, infusion de coca, café et une sorte de polenta (très) sucrée.
C’est le moment de se refamiliariser avec la langue espagnole, la hauteur (2500 mètres d’altitude) et le climat (été en Amérique du Sud). Je parle de « refamiliariser », car j’ai passé 11 mois à Cochabamba en 2012, dans le cadre du Service Volontaire de Coopération (SNJ).
L’après-midi de notre arrivée, nous avons rendez-vous avec Martine Greischer de la Fundación Kallpa (projet « Trabajo digno ») et Ben Toussaint de l’ONG OGBL qui est de visite pour une mise au point sur la continuation du projet. Ils souhaitent coopérer encore plus avec le gouvernement et les services locaux afin que la sécurité sociale soit une évidence pour chacun. En nous promenant dans les rues pour rentrer à l’hôtel, nous comprenons la motivation et le besoin d’aider de l’équipe du projet « Trabajo digno ». Veuillez trouver un petit article sur le projet « Trabajo digno » dans l’info 4/2020
Même si je connais la Bolivie, ses traditions et les conditions de vie, je ressens une deuxième fois le « choc culturel » : tant de câbles d’électricité que l’on ne voit presque plus le ciel ; des femmes avec leurs enfants qui essaient à tout prix, jusque tard dans la journée, à vendre des bonbons, des biscuits ou des mouchoirs ; les écoles sont fermées depuis mars 2020 (jusqu’en décembre 2021), des cours via internet ont eu lieu pour ceux qui ont des smartphones, une bonne connexion internet et assez d’argent pour l’abonnement (donc uniquement pour les élèves de familles aisées) ; je ne vois pas de poussettes, les bébés sont portés et ceci en majorité par les mamans ; je vois de très jeunes mamans et beaucoup d’enfants seuls dans les rues ; et ce qui me fait le plus mal au cœur ce sont les femmes qui dorment dans la rue avec leurs très jeunes enfants derrière leurs quelques légumes qu’elles espèrent vendre.
Le deuxième jour, Marco, Jean-Paul et moi montons en Pick-Up avec deux responsables de l’organisation « Anawin » à Chapisirca qui se trouve à environ 3800 mètres d’altitude. Un paysage très beau, des troupeaux d’alpacas et de vaches et quelques petites maisons. Au centre de Chapisirca se trouve l’école primaire et secondaire, un internat et des petites maisons pour les professeurs (car le trajet jusqu’à Cochabamba dure 3 heures).
Les habitants de la communauté nous montrent comment leur bétail (vaches et moutons) ont pris du poids, ils présentent avec fierté leurs jolis produits d’artisanat de laine (moutons), ils nous font une démonstration de leurs nouvelles machines qui facilitent la production de bonne nourriture pour les vaches et ils nous donnent à goûter de leur fromage et de leurs pommes de terre.
L’après-midi, nous sommes invités à rencontrer les élèves de l’école de Chapisirca. A l’école les enfants et leurs familles sont tous là (même s’il n’y a toujours pas de cours en présentiel) pour nous présenter quelques danses traditionnelles. Bien sûr que nous (devons) danser avec eux, même si nous n’avons presque pas de souffle à cause de l’altitude et des masques.
Pour terminer, nous inaugurons la station de radio qui permet la continuation des cours de l’école et des ateliers sur l’agriculture. Je suis contente de voir que le projet fut un succès grâce à la motivation des habitants, le professionnalisme de Anawin et les donations du Luxembourg.
Pour plus d’informations sur le projet : https://www.niti.lu/nos-projets/en-bolivie/montecillo-chapisirca/ et dans l’info 4/2021 et 2/2020
Le troisième jour, Anawin nous emmène visiter une nouvelle communauté dans laquelle ils ont fait un diagnostic pour analyser la demande, la disposition et les besoins des habitants et de leurs dirigeants. C’est impressionnant de voir comment vivent les familles. Ils ont un petit terrain avec des petites maisonnettes, dans lesquelles vit toute la famille : les grands-parents, les oncles et les tantes, les cousins, … Ils ont beaucoup de peine à subvenir financièrement aux besoins de leurs enfants afin de leur permettre une scolarisation jusqu’en classe terminale.
L’après-midi, nous visitons le projet « Korihuma », une école primaire et secondaire, avec des cours et méthodes alternatives, des ateliers pour les parents et des cours axés sur l’agriculture, la gastronomie, la mécanique, etc. Nous constatons le succès du projet clôturé pour nous en 2020 et nous remarquons la fierté, la joie et la motivation des élèves et des professeurs. Pour plus d’informations sur le projet : https://www.niti.lu/nos-projets/en-bolivie/korihuma/ et dans l’info 4/2021
Nous passons les deux prochains jours avec l’organisation « Fundación Cristo Vive » dans les communautés de Tirani, Andrada et Taquiña Chico. J’ai fait mon volontariat dans les services de la Fundación à Tirani et je remarque une belle évolution de l’équipe. Les femmes sont devenues plus confiantes et plus extroverties. Je suis heureuse de voir comment elles ont gagné en expérience professionnelle, et certaines qui ont été formées «éducatrice» par le projet, sont celles qui maintenant forment elles-mêmes les nouvelles éducatrices. Les femmes sont vraiment heureuses de pouvoir travailler et d’être financièrement autonomes.
Nous visitons les nouveaux centres infantiles, les potagers communautaires et nous rendons visite à quelques familles qui ont reçu un réservoir d’eau. Plus tard, les femmes qui ont obtenu un réservoir ou des semences, nous présentent leurs plus beaux légumes et fleurs. Après leur présentation, elles commencent à faire du commerce entre elles. Pour plus d’informations sur le projet : https://www.niti.lu/nos-projets/en-bolivie/tirani-3-2/ et dans l’info 3/2019
Après une semaine très intensive, il est l’heure pour moi de retourner au Luxembourg chez ma famille et au travail : 4 vols, 25 heures de trajet et de masque et 6 heures de décalage horaire. Jean-Paul et Marco continuent leur voyage à Potosí pour visiter le nouveau projet avec l’organisation de Contexto.
Encore quelques observations qui m’ont touchée :
Lorsqu’on te sert à boire, le verre est toujours bien rempli, même si ce n’est que pour goûter;
Quand tu es invité à manger, tu reçois toujours plus que tu ne peux manger ;
Tout le monde porte du désinfectant autour du cou et en entrant dans un bâtiment, le paillasson est imprégné de désinfectant et une personne te désinfecte les mains ; le masque est obligatoire à l’extérieur ;
Quand il pleut un peu plus, beaucoup de rues sont bloquées, car le système de canalisation n’arrive pas à évacuer une masse plus importante d’eau ;
Le papier toilette est jeté dans la poubelle, car la canalisation se boucherait trop vite ;
Sur la télé bolivienne, on ne voit que des animatrices très minces avec une belle poitrine et des cheveux blonds ;
Dans les zones rurales, les femmes se regroupent naturellement entre femmes et les hommes entre hommes ;
Je ne vois pas de couple homosexuel, mais beaucoup de mamans mineures.
En février, la directrice de la Fundación Cristo Vive Bolivia nous écrit pour partager un moment de fierté et de joie : pour la rentrée scolaire (une vraie rentrée depuis le Covid 19), le Maire de la commune Cercado de Cochabamba a visité les crèches dans les communautés de Tirani. Il aurait choisi de visiter ces projets-là car il les estime particulièrement pour leur conception et leur engagement.
„Cet événement à Tirani a été un moment important car il montre une grande partie de ce qui a été réalisé au cours de ces années dans la communauté. Ce sont les leaders communautaires, les collègues de l‘équipe multidisciplinaire de tous les services et les éducateurs qui se sont battus pendant deux ans pour réaliser cet événement.
En Bolivie, il est très difficile pour une autorité de prendre un moment pour écouter le peuple et cet événement a permis à un groupe important d‘autorités municipales d‘entrer en contact direct avec les habitants et d‘écouter ses besoins (en dehors des périodes de campagne électorale).
Les autorités ressentent l‘affection et la gratitude de la population et ceci permet aux habitants d‘avoir plus tard la force et la confiance de se rendre dans les bureaux pour leur rappeler les engagements exprimés lors de la visite. L‘expression publique de divers engagements sera désormais le moteur qui permettra aux autorités communautaires d‘assurer le suivi et d‘exiger le respect de ces engagements.
A la fin de la visite, le Maire a été amené par nos éducateurs pour rejoindre le groupe et faire une belle photo.
Nous sommes certains que cet événement marquera une relation différente entre nos communautés et les autorités. C‘est merveilleux d‘être témoin de la croissance des gens.“
MERCI DE FAIRE PARTIE DE CE PROCESSUS !
Mercedes Gutierrez Cuellar, directrice de la „Fundación Cristo Vive Bolivia“ Traduction Julie Kipgen
Au vu de la situation sanitaire alarmante et parfois catastrophique dans de nombreuses villes et régions de Bolivie, du Chili et du Pérou et de la situation sociale difficile d’une grande partie de la population, au début de la crise mondiale du COVID nous vous avons adressé un appel aux dons, cher lecteurs, afin de soutenir nos associations partenaires dans l’appui aux plus démunis et aux plus vulnérables. Entre autres, l’« Apoyo Abuelitas », un service de la Fundación Cristo Vive Bolivia pour les personnes âgées à faible revenu à Cochabamba, a été soutenu (en coopération avec Beetebuerg hëlleft). Mme Rosario Soto Reguerin, qui s’occupe de ces personnes âgées, nous a envoyé le rapport suivant à la fin du mois de septembre de cette année :
Chers amis de NITI, Je vous envoie un petit rapport et je vous remercie beaucoup pour le soutien de ces personnes âgées qui y voient une bénédiction du ciel. Un grand merci à toi Jean Paul, à tous les amis des NITI et de Beetebuerg hëlleft, aux sœurs Karoline et Mercedes, car ce sont des amis comme vous qui connaissent les besoins des gens ici en Bolivie et qui apportent une aide active. Merci à tous, je suis heureuse d’avoir participé à cette belle aventure de solidarité. Cordialement, Rosario
RAPPORT DE M. BERNARDO CABRERA
Monsieur Bernardo, 62 ans, vit seul et utilise des béquilles parce qu’il a les pieds malades. Il ne peut que difficilement se déplacer, il n’a que des revenus minimes, sa dignité et la vente occasionnelle de sacs au marché du nord de la ville, où il habite également.
A sa demande, des sacs, des foulards et des flocons de chocolat ont été achetés.
Don Bernardo vend déjà ses produits et est très heureux et reconnaissant des revenus supplémentaires qui lui permettent de financer ses dépenses.
RAPPORT DE MME JULIA COLQUE
Señora Julia Colque, 64 ans, ne sait ni lire ni écrire. Son mari est décédé il y a 11 ans. Après s’être occupée seule de sa fille, elle prend soin actuellement de son petit-fils de 6 ans. Sa fille vit désormais avec un nouveau partenaire, avec qui elle a une fille et qui ne peut ni emmener ni héberger son fils célibataire.
En consultation avec Mme Julia, nous avons acheté 5 x 24 canettes de bière de malt sans alcool et des petits sacs.
Señora Julia est très reconnaissante pour les biens donnés, avec la vente desquels elle gagne son revenu.
RAPPORT DE MME FELICIDAD ZAMBRANA
Mme Felicidad Zambrana, 84 ans, vit seule et paie 350 boliviens de loyer (= 44,50 euros). Pour gagner sa vie, elle vend divers petits articles ménagers tels que des bols, des tamis, des entonnoirs, etc.
Señora Felicidad est très heureuse d’accepter le capital de la marchandise. Elle se plaint que ses filles ne pensent pas à elle et la soutiennent peu. Elle décrit les personnes et la Fundación Cristo Vive, qui lui apportent cette aide, comme sa vraie famille.
RAPPORT DE MME MATIASA Señora Matiasa Orellana, 86 ans, est une grand-mère en fauteuil roulant qui vit avec sa nièce et vend des éponges et des allumettes aux paroissiens devant l’église tous les dimanches après la messe. Pour compléter les modestes revenus de sa „Renta Dignidad“ (pension d’État pour tous les boliviens de plus de 60 ans sans revenu propre), elle utilise son petit revenu supplémentaire pour pouvoir acheter du lait et des couches jetables.
Mme Matiasa est très heureuse de recevoir la livraison d’allumettes et d’éponges, car elle peut utiliser les recettes pour mieux répondre à ses besoins quotidiens.
Les dépenses pour les achats décrits ci-dessus s’élevaient de 400 à 500 bolivianos (50 à 62 euros) chacun.
Au nom de tous les bénéficiaires, chers donateurs,
Gemeinsam mit unserem Partner ANAWIN in Bolivien konnten wir (2017-2021) das kofinanzierte Projekt „Stärkung der Gesamtentwicklung von Schülern und Schaffung eines Ressourcenzentrums für psychopädagogische Unterstützung an der Nuevo Amanecer Schule in Korihuma2 – Sacaba “ durchführen. Dieses Projekt zielte darauf ab, den Schülern den Erwerb kognitiver Fähigkeiten sowie sozialer und emotionaler Fähigkeiten durch den Unterricht, aber auch durch die angebotenen „alternativen Fächer“ Theater, Tanz, Musik, Malerei etc. zu ermöglichen. Eine weitere Säule bildete die Lehrerausbildung, psychologische Unterstützung und die Integration von Kindern mit besonderen Bedürfnissen. Auch die Eltern waren Teil des Projekts, da sie aktiver am Alltag ihrer Kinder teilnahmen. In der Zeit der Pandemie waren die Schulen geschlossen, und unsere Partnerorganisation ANAWIN hatte die geniale Idee, ein Radiostation zu installieren und einen grossen Teil des Unterrichts über dieses Medium zu führen (denn die meisten Schüler haben weder Internet noch Computer).
Theateratelier in den Sekundarklassen – Lehrerfortbildung – Sendestation für den Unterricht über Radio
Wie bei diesem, vom luxemburgischen Ministerium für Zusammenarbeit kofinanzierten Projekt geplant, hat ANAWIN einen externen Evaluierungsberater beauftragt, die Ergebnisse und Auswirkungen des Projekts zu analysieren. Die Bewertung erfolgte durch Sichtung von Dokumenten, Beobachtung und Befragung der Begünstigten (Schüler, Lehrer, Eltern, Behörden) etc. Ziel war es, Stärken und Schwächen zu erkennen, um zukünftige Projekte zu optimieren.
Die Bewertung gliederte sich in drei Teile:
– Feststellen, ob die Durchführung der während der drei Projektjahre durchgeführten Aktivitäten mit den zu Beginn des Projekts festgelegten Ergebnissen und Indikatoren übereinstimmt.
– Analyse der Effektivität, Effizienz, Relevanz, Wirkung und Nachhaltigkeit des Projekts für die Zielgruppe.
– Bewährte Verfahren und Erfahrungen aus dem Projekt identifizieren und Empfehlungen für die Durchführung zukünftiger Projekte geben.
Aus der folgenden zusammenfassenden Tabelle ist ersichtlich, dass dieses Projekt mit hervorragenden Ergebnissen abgeschlossen wurde. Alle Bewertungskriterien werden als „sehr zufriedenstellend oder sogar ausgezeichnet“ bewertet:
Nachhilfeunterricht im Senso-Motorikraum mit den GrundschülernGespräch mit den Eltern
Auch wenn das Projekt somit zur Zufriedenheit aller durchgeführt wurde, können/sollten aus der Evaluation des Projektes einige Lehren gezogen werden:
– Die wirtschaftliche Lage oder die COVID-Krise waren keine Hindernisse für die Erzielung positiver Ergebnisse, vorausgesetzt, das technische Team und die Geschäftsleitung bemühen sich, Alternativen für die Bevölkerung zu suchen und zu finden.
– In der Krise zeichnen sich die kreativen Fähigkeiten jedes Menschen ab, sich schwierigen Situationen zu stellen.
– Es ist besser, Maßnahmen mit Teilnehmern zu entwickeln, die ihre Ausbildungsbedingungen und -niveaus verbessern möchten.
– Anzumerken ist, dass die Teilnahmebereitschaft der Lehrkräfte in Abhängigkeit von verschiedenen Faktoren variiert und vor allem die Sekundarschullehrer gegenüber Änderungen ihrer Gewohnheiten eher zurückhaltend waren.
– Für zukünftige Projekte wird es notwendig sein, dies zu berücksichtigen und nur diejenigen Komponenten in das Projekt zu integrieren, die qualitativ hochwertige Ergebnisse liefern können.
Grundschüler im SchulgartenSekundarschüler mit Hydroponikkultur
– Die Bearbeitung von Studierendenakten/Daten ist ein Vorgang, der viel Ernsthaftigkeit und besondere Aufmerksamkeit erfordert, da es sich um psychosoziale Probleme und Minderjährige handelt.
– Bei der Planung und Durchführung der Aktivitäten muss die Qualität der Prozesse und der Ergebnisse für die Nachhaltigkeit des Projekts berücksichtigt werden.
So können wir stolz auf die Arbeit unseres Partners ANAWIN sein, der über viel Know-how und eine sensible und menschliche Herangehensweise in seinen Interventionen verfügt.
Zusammenfassung der externen Evaluation: Julie Kipgen Fotos: Verónica Gonzales und Casta Céspedes ANAWIN Oktober 2021
vom 1. Jahr unseres Agrarprojektes in Chapisirca und Montecillo, Bolivien 2019 – 2022:
Anlegen und Ausbau von 165 Freiland-Gemüsegärten und Gewächshäusern – Verbesserung der Rinderzucht – Schulische Aktivitäten
de la 1re année de notre projet agraire à Chapisirca et Montecillo, Bolivie 2019 -2021:
Aménagement et amélioration de 165 potagers à ciel ouvert et de serres – Amélioration de l’élevage d’ovins – Activités scolaires
Auswahl der Parzellen – Choix des parcelles
Maßnahmen gegen Bodenerosion – Mesures contre l’érosion des sols
Verteilen von Samen und Pflanzen in Chapisirca und Montecillo – Distribution de semences et plants
Sanierung, Wartung und Erweiterung von 6 Mikro-Bewässerungsanlagen in Chapisirca – Réparation, entretien et agrandissement de 6 installations d’irrigation par ruissellementSchulung der Bauern in Betrieb und Wartung der Mikrobewässerungssysteme Formation des participants pour le service et l’entretien des installations d’irrigationSchöne Resultate beim Freilandgemüse – Beau succès des potagers en champ ouvertBau von Wintergärten mit einfachsten Mitteln – Construction de serres avec des moyens bon marchéTheoretische Schulung für die Rinderzucht – Formation théorique en élevage d’ovins Anbau und Verabeitung von Futterpflanzen – Culture et traitement de fourrages Bau von Unterständen und Mastställen – Construction d’abris et d’étables d’engraissement Erlernen veterinärer Massnahmen – Formation vétérinaire Einbindung der Grund- und Sekundarschulen im Bereich gesunde Ernährung und… Activités „alimentation saine“ au primaire et secondaire et… … Recycling von Rohstoffen – …Recyclage de matières premières Bau einer Sendestation für den Fernunterricht über Radio der Schüler von Chapisirca während der COVID-Pandemie Construction d’une station émettrice pour l’enseigenemt par radio des élèves de Chapisirca pendant la pandémie COVID
Ein Projekt unserer Partnerorganisation ANAWIN in Cochabamba – Mai 2021
Un projet de notre partenaire ANAWIN à Cochabamba – mai 2021
VERBESSERUNG DER NAHRUNGSSICHERHEIT UND DER ERNÄHRUNG IN UND UM POTOSI
Seit einigen Jahren ist die bolivianische NGO CONTEXTO einer unserer Partner in Bolivien. Mehrere Projekte wurden bereits mit ihnen durchgeführt und konnten einiges bei den jeweiligen Gemeinschaften um La Paz, El Alto und Potosi bewegen. Bei unseren Evaluierungsbesuchen haben uns immer wieder die Lebensumstände und täglichen Unwegsamkeiten der ärmeren Bevölkerung – mit der CONTEXTO seit Jahren « auf Augenhöhe » arbeitet – sehr bewegt und aufgewühlt. Besonders in El Alto und auch in Potosi ist die Armut und die ungerechte Verteilung der Möglichkeiten für die am Rande lebenden Menschen mit den Händen greifbar. Im Departement Potosi gibt es die größte Diskrepanz zwischen den Löhnen; die Armutsrate liegt um die 60% (trotz Verbesserungen in den letzten Jahren, teilweise zunichte gemacht durch die COVID-Pandemie). Schlechte Ausbildung, schlechte Ernährung und schlechte Gesundheitsversorgung sind an der Tagesordnung. Besonders Kinder und Frauen (oft Alleinernährer ihrer Kleinen) sind betroffen. CONTEXTO hat (durch ihre jahrelang bewährte Methodologie – siehe hierzu unseren Artikel im INFO 2-2016) in all der Zeit sehr vielen Menschen aktiv und integral geholfen. Um weiter in Bolivien dort aktiv zu sein, wo es am dringendsten erscheint, jedoch eher « gezielt » vorzugehen, hat Niños de la Tierra zusammen mit CONTEXTO dieses neue Projekt erarbeitet und konnte dafür auch unser Luxemburger Kooperationsministerium von einer Kofinanzierung überzeugen. Das Projekt wird sodann in Alto Potosi, in Karachipampa und Palcamayu umgesetzt werden. Dies sind urbane bzw. periurbane Gemeinschaften in einem extrem armen Umfeld, gekennzeichnet von einer kritischen Klima- und Agrarsituation (Trockenheit, Temperaturschwankungen, in Höhen von 4.200 bis 4.400 Meter, Unfruchtbarkeit der Böden…). Die Nahrungssicherheit dieser zugezogenen Kleinbauern ist schlecht und die Ernährung monoton und ungesund. Wasser ist knapp, gesunde Lebensmittel sind teuer oder nicht im Angebot, der Klimawandel und die Pandemie allgegenwertig. Um hier etwas « Nachhaltiges » zu schaffen, haben wir mit unserer Partner-NGO auf die Verbesserung der Ernährung und der Lebensmittelproduktion in diesen Gemeinschaften gesetzt.
Das neue Projekt läuft über drei Jahre und soll 100 Familien (zur Lebensmittelproduktion), 100 Frauen (welche zu «Leader» ausgebildet werden), 120 Kindern (deren Ernährung und Gesundheit verbessert wird) sowie 15 lokalen Autoritäten (zur Nachhaltigkeit des Ganzen) zu Gute kommen.
Es besteht aus 2 Entitäten: 1. Stärkung der Nahrungssicherheit und der Finanzsituation der Gemeinschaften, durch Erhöhung der Erträge im biologischem Obst- und Gemüseanbau
Dies geschieht durch Verbesserung der Produktion und Produktivität: Der Obst- und Gemüseanbau findet in kleinen, neu errichteten Gewächshäusern statt und kann so den Ertrag wesentlich erhöhen. Die Frauen werden ausgebildet und begleitet beim Anbau gesunder Pflanzen und Früchte zum Eigenbedarf und zum Weiterverkauf. Außerdem wird es eine Ausbildung in der Vermarktung der Überschüsse geben, ebenso wie eine Beteiligung an Märkten, Verkaufsmessen und Zusammenkünften von Produzenten auf departementaler Ebene. Des weiteren soll eine interinstitutionnelle Koordinierung mit staatlichen und offiziellen lokalen Stellen sowie mit Kleinunternehmen und anderen NGOs stattfinden, zwecks Nachhaltigkeit des Geschafften.
2. Verbesserung der Ernährung in den Gemeinschaften, durch Erhöhung des Konsums gesunder Nahrungsmittel (Obst, Gemüse aus biologischem Anbau)
Dies geschieht einerseits durch eine globale Betreuung der Kinder des pädagogischen Kinderhorts in Alto Potosi (der Bau wurde im vorigen Projekt von Niños de la Tierra mit CONTEXTO finanziert): Gesunde und abwechslungsreiche Ernährung, Gesundheitscheck, Lernhilfe etc. Daneben werden sowohl die Kinder als auch – im Besonderen – die Frauen der Gemeinschaften zum Thema „gesunde Ernährung für die ganze Familie“ geschult. Dies geschieht sowohl in Kursen als auch in praktischen Lehrgängen und internen Märkten mit gesundem Essen.
Wir sind überzeugt, mit diesem Projekt in kleinem Rahmen, jedoch nah bei den Leuten und ihren dringlichsten Problemen, etwas zur Verbesserung der Lage in diesen 3 Gemeinschaften beitragen zu können. Der Zielgruppe des Projekts werden dadurch Mittel und Möglichkeiten zuteil, welche ihnen erlauben sollten, ihre Situation « selbst in die Hand zu nehmen und nachhaltig zu verbessern ». Wir sollten dabei nur Begleiter auf einem Teil ihres Weges sein.
Das gesamte Projekt hat ein Kostenvolumen von 249.316,05 Euro, wovon Niños de la Tierra 99.726,42 Euro beisteuern wird. Wir bleiben also weiterhin auf jede Hilfe angewiesen, um unser angegangenes Engagement in Potosi auch erfolgreich weiterführen zu können.