Zum Tod von Schwester Edith

csm_edith_petersen_6eda3f7c51Am 14. August 2016 ist Schwester Edith Petersen, gebürtig aus Schwalbach bei Frankfurt in Cochabamba verstorben. Die 83-Jährige hat 20 Jahre in dieser bolivianischen Großstadt gelebt und gewirkt. Mitte der 1990er Jahre begann sie nämlich daselbst ihren Einsatz im Dienst an den Armen, zusammen mit Dr Annemarie Hofer. Außergewöhnlich ihr Einsatz für Häftlinge in den verschiedenen Gefängnissen von Cochabamba! Auch ich hatte die Gelegenheit, mit einer Delegation unserer NGO „Chiles Kinder“ eine der Haftanstalten zu besuchen, die sie betreute. Dabei stellte sie uns verschiedene ihrer Schützlinge vor, die in ihr allein noch eine Vertrauensperson hatten. Wie aufopferungs- und liebevoll sie mit diesen Menschen umging! Dies vergisst man nicht so schnell. Edith betreute ebenfalls Behinderte und sorgte sich um die ambulante medizinische Behandlung von Bedürftigen und von Yuracare-Indianern im benachbarten Urwald. Sie förderte die Kultur der Indianer, ihre Musik und ihre Kunst. Dass in dieser meist stillen Frau so viel Kraft steckte, konnten wir nicht ahnen, als sie das ein oder andere Mal mit uns in Bettemburg feierte. Sie war von Anfang an Mitglied der Fundación Cristo Vive Bolivia, gründete aber auch in den Jahren 2007/2008 in Cochabamba ihre eigene Organisation.

Obwohl gesundheitlich angeschlagen schonte Edith sich nicht, wenn es um den Menschen in Not ging. So geht sie in die Geschichte ein. So bleibt sie mir in Erinnerung.

Michel Schaack

Eine Schecküberreichung der etwas anderen Art…

Ein Scheck über 13.000 € an NIÑOS DE LA TIERRA durch den Pfarrverband Roeser-Crauthem

Am Freitag den 8. Juli hatte der Pfarrverband Roeser-Crauthem zu einem PERUANISCHEN ABEND eingeladen.

Tonie Schweich, welche im vergangenen Jahr im Haus für misshandelte Frauen in Cusco/Peru gearbeitet hatte, berichtete über ihr Freiwilligenjahr. Ihre Ausführungen, mit Fotos untermalt, gaben einen Einblick sowohl in die Problematik vor Ort wie auch in den Alltag einer Freiwilligen, welche in einem gänzlich neuen kulturellen Umfeld doch mit so manchen Problemen zu kämpfen hatte. Wir möchten an dieser Stelle Tonie noch einmal für ihren Einsatz während ihres Volontariats und für ihr Zeugnis an diesem Abend ganz besonders danken.

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Ein ganz besonders herzliches Dankeschön wollen wir von Niños de la Tierra an dieser Stelle dem Pfarrverband Roeser-Crauthem für die gespendeten 13.000 Euro aussprechen.

Diese beträchtliche Summe kam bei der Sozialaktion der Pfarrgemeinschaft zustande: Fraen a Mammen, die Erstkommunionkinder sowie alle Vereigungen der Pfarrei beteiligten sich gemeinsam während des vergangenen Jahres an dieser Aktion. Im Namen aller in unseren Projekten Betroffenen in Lateinamerika gebührt ihnen unsere aufrichtige Dankbarkeit.

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Das anschließende Buffet mit Spezialitäten aus Bolivien, Chile und Peru war ein Genuss für Auge und Gaumen. Den vielen, eher im Hintergrund tätigen Händen, wollen wir an dieser Stelle ebenfalls herzlich danken.

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                                                                                                                                                                                                                        Zum Abschluss dieses gelungenen Abends konnte die farbenprächtige Tanzgruppe des Institut Culturel Luxembourgeois Péruvien mit ihren Darbietungen begeistern. Sowohl die kunstvoll gestalteten Trachten als auch die hervorragenden Darbietungen der Tänzerinnen und Tänzer ließen den Abend in einer entspannten, fast südamerikanischen Atmophäre, ausklingen.

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Allen an dieser Aktion beteiligten Mitgliedern der Pfarrgemeinschaft Roeser-Crauthem möchte Niños de la Tierra

ihre aufrichtige Anerkennung und ihren nachhaltigen Dank ausdrücken.

Video iwwer d’Projekt TRABAJO DIGNO

Virun 2 Woche krute mir (Martine Greischer an d’Equipe vun Trabajo Digno) Besuch vun enger amerikanescher ONG „Actuality Media“, dei Filmstudenten bei Dokumentairen ennerstetzt. Iwwert eis befrendten ONG „Tia“ hunn si vum Projet heieren an en sou intresssnt fonnt, datt si eis ugebueden hunn, e Clip driwwer ze dreinen.

Haut de Moie krut ech de Link gescheckt, am Anhang gesidd dir d’Resultat: https://vimeo.com/actualitymedia/trabajodigno

Los „Bloqueos“ bolivianos

Une spécialité bolivienne: La culture du syndicalisme et de la démocratie de base est très vivante en Bolivie et se traduit par des manifestations plutôt spontanées, parfois bien orchestrées dans un quartier de ville, dans une localité, une région et même le pays entier. Une des techniques les plus efficaces dans cette lutte populaire sont les barrages routiers. Installés à des endroits stratégiques du réseau routier ils sont capables de bloquer toute circulation aussi bien de marchandises que de passagers. En l’absence de réseau ferroviaire le camion et le bus sont les seuls moyens de transport (la majorité des Boliviens étant trop pauvres pour acheter une voiture). Les barrages de route suscitent ainsi le mécontentement et la colère de la population et augmentent la pression sur les dirigeants politiques.

Mais la nature aussi, si belle et exubérante en Bolivie, est capable de bloquer toute circulation terrestre. Surtout dans les régions moins développés, pauvres en infrastructures, comme le village de Chocaya, où travaille notre volontaire Anne Speltz actuellement. Elle nous reporte ses expériences dans le petit récit ci-dessous:

Le weekend de Carnaval s’annonçait avec quatre jours de congé et ainsi on avait planifié une excursion un peu plus longue, jusqu’à Tarija, pour profiter de ces « petites vacances ».

Malheureusement, pendant toute la semaine, des rumeurs circulaient que dans le pays entier étaient organisés des barrages routiers, empêchant de nombreux Boliviens de voyager. Ainsi j’ai vu que la famille, qui était venue de Potosi pour une visite chez des gens habitant à côté de l’école, a dû rester à Chocaya pendant toute la semaine comme il n’y avait pas de moyen pour eux de rentrer. De même les volontaires du Chili qui ont voulu nous ren-dre visite étaient bloquées à La Paz et ont finalement décidé de prendre l’avion pour pouvoir nous rejoindre.

Tout de même, moi je suis restée optimiste, et je me suis réjouie pour ce weekend…

Le vendredi aucun changement de la situation n’était en vue et j’ai commencé à réellement comprendre la gravité de la situation. Jamais auparavant, je n’ai vécu une situation dans laquelle le transport public a été contrecarré de telle manière. Notre premier plan de voyager à Tarija a donc vite été annulé. Mais comme c’était le weekend de Carnaval, ce qui est une fête assez importante en Bolivie, surtout à Oruro, j’ai envisagé l’alternative de visiter cette fête haute en couleurs. Je ne pouvais pas m‘imaginer que ces barrages seraient capables d’empêcher la célébration de Carnaval. De plus, le Carnaval d’Oruro est assez connu, et chaque année, des milliers de Boliviens s’y rendent. En plus cette fête est une source importante de revenus et je me suis dit que ce ne serait pas possible que ces bloqueos pourraient empêcher l’accès à la fête.

Le samedi, on s’est donc rendu au terminal du bus et on a dû constater qu’il n’y avait toujours pas de transport public. Lorsqu’on est réellement concerné, c’est un sentiment étrange de réaliser qu’on ne peut pas circuler librement. On se sent en quelque sorte emprisonné dans la ville. Persuadées qu’il devait quand même être possible de rejoindre Oruro, on a commencé à nous renseigner sur les alternatives.

Il y avait des taxis proposant le trajet Cochabamba-Oruro mais pour 250 Bolivianos (plus de 30 Euros) au lieu des 30 Bolivianos (4 Euros) qu’on aurait payé pour le bus. On a donc vite éliminé cette possibilité.

D’autres Boliviens nous renseignaient qu’on pouvait avancer jusqu’au bloqueo, le traverser à pied et continuer le voyage avec un autre bus. Comme on n’avait rien à perdre, on a décidé de tenter notre chance.

Peu à peu pourtant ma tension nerveuse augmentait, surtout à cause des nombreuses camionnettes chargées de policiers armés qui passaient. Apparemment ils possédaient aussi du gaz lacrymogène. De plus, je connais des images boliviennes qui montrent des combats entre policiers et civils. Ce sont des batailles sauvages et assez graves.

Avec un „trufi“, un taxi collectif, on a donc rejoint l’endroit où la route était bloquée. Tout semblait tranquille, on ne voyait que les camions qui empêchaient le passage, mais pas de combats, rien,… Il faut savoir que c’étaient les chauffeurs de camion qui avaient organisé les barrages parce qu’ils voulaient une baisse d’impôts. Sur les abords de la route, des femmes vendaient de la viande, des petits pains,…Tout était comme toujours. On a passé la file des camions sans problème et déjà je me sentais soulagée. Et comme prévenu, à la fin du bloqueo, il y avait des bus proposant le passage à Oruro. Mais des passants nous ont fait remarquer que le véritable bloqueo se trouvait plus loin.

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On ne pouvait pas le voir de l’endroit où on était, et les camions qui bloquaient le passage n’étaient que des camions qui ne pouvaient pas poursuivre leur route. De nouveau, j’ai commencé à sentir la gravité de la situation. Personne alors n’avait envie de traverser le bloqueo à pied, cela nous semblait vraiment trop risqué. Déses­pérées, on voulait rentrer, lorsqu’on nous disait que les grévistes allaient terminer le blocage de la route. Vite, on est monté dans un bus, mais celui-ci n’a pas avancé. Les gens ont discuté avec un policier, et lorsque je me suis renseignée sur le départ, le chauffeur m’a répondu avec un sourire: dans 10 minutes, peut-être 20 ou dans 3 ­heures. Après cette information, on a décidé définitivement de retourner à la maison.

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Même si on a raté la fête du Carnaval à Oruro, je suis certaine que cette expérience a valu la peine. Jamais auparavant, je n’ai pu vivre un tel sentiment d’enfermement. Dans notre cas, on avait encore de la chance, comme on n’avait pas de rendez-vous ou de ticket réservé quelque part, donc rien ne s’est passé, mais on voit quelle chance on a en Europe. A tout moment, on peut rejoindre tout endroit et s’il y a une grève de train, il y a toujours d’autres moyens pour rejoindre la destination. Mais ici, quand il y a un bloqueo, rien ne va plus. Pas moyen d’entrer ni de sortir de la cité, le droit de circuler librement est en quelque sorte restreint.

Les quatre jours de vacances terminés, j’ai de nouveau commencé à travailler. Le paysage que je traverse chaque fois en me rendant au travail est vraiment merveilleux, et en plus ce jour-là, j’étais vraiment excitée de voir les changements dont tout le monde m’avait parlé en long et en large, car la saison de pluie avait juste commencé. Le village de Bella Vista où j’habite et celui de Chocaya où je travaille sont séparés par une rivière, pas très large vraiment, plutôt un ruisseau, mais par temps de pluie celui-ci est tellement large et puis­sant, qu’on ne peut pas le traverser à pied. Alors il faut emprun­­ter le pont de fortune formé par deux troncs d’arbres et quelques planches.

dsc_0172-2Au début, ceci m’effrayait un peu, car le pont est vraiment étroit et se situe à 10 mètres au-dessus de l’eau. Mais très vite, ce passage journalier s’est transformé pour moi en petite aventure…

Quelques jours après, ma „tia“, la femme avec laquelle je travaille, m’a raconté qu‘on ne pouvait plus utiliser ce passage. Pendant la nuit, les deux troncs ont été emportés par la crue. Il existe un pont qu’on peut même traverser en voiture, mais beaucoup plus bas au village. Les gens ne peuvent donc pas circuler entre les deux villages comme ils ont l’habitude. Ceci leur rend la vie encore plus dure, aussi aux enfants qui doivent aller à l’école.

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Le problème du pont emporté par les flots s’est vite résolu, les villageois l’ont remplacé par deux autres troncs. Mais cette situation m’a vraiment impres­sionnée. Ici, la nature peut simplement changer la vie quotidienne des gens d’un jour à l’autre. On ne sait pas si on peut rejoindre son travail, vendre ses produits au marché… Chez nous en Europe tout est bétonné, la nature est apprivoisée et une telle situation arrive rarement. Mais d’un autre côté notre vie est toujours la même, sans changements importants et en même temps un peu … ennuyeuse.

Pour moi, la saison des pluies a fait en sorte que je ne peux plus aller tous les jours à Chocaya, le passage étant trop dangereux quand il pleut. Je travaille alors dans l’autre établissement. Et il y a aussi moins d’enfants qui viennent à l’école.

texte et photos: Anne Speltz

CONTEXTO, SU FILOSOFÍA Y METODOLOGÍA DE TRABAJO HACIA EL EMPODERAMIENTO

Deutsche Übersetzung dieses Beitrags weiter unten

Proyecto Salud Materno Infantil Contexto, es una Institución fundada por Teresa Subieta Serrano, Samuel Vásquez (misioneros laicos) y Cristian Fresard (sacerdote Redentorista), ésta entidad tiene un Plan Estratégico Institucional que enmarca su Visión y Misión.

Visión: “Proyecto Salud Materno Infantil – Contexto”  trata de investigar  la realidad socioeconómica  y cultural del país relacionada con la situación de salud, inspirándose  en principios  cristianos, orientados   a dirigir, dinamizar  y consolidar el proceso  de liberación integral  a partir de la toma de conciencia  crítica  de la realidad  nacional

Busca promover y participar en el proceso de cambio hacia una sociedad justa, participativa y fraterna, siendo el evangelio la fuente de inspiración de sus acciones. (Doc. Sistematización 1990-1994).

Misión:  CONTEXTO es una Institución Católica que promueve la formación socio-política, el  desarrollo organizacional, la participación social y la capacitación técnica productiva, con una educación  liberadora, uniendo lo técnico con lo evangélico, junto a los sectores históricamente excluidos (mujeres, hombres, niños/as y personas alcohólicas) de los  barrios periféricos  y del campo; desde la solidaridad, la reciprocidad y la complementariedad, para cambiar las causas estructurales de la pobreza.

  1. La visión cristiana debe ser fermento de una nueva sociedad, más humana y solidaria.  Comparte la opción evangélica por los pobres.
  2. La opción por la educación popular exige una investigación constante comprometida y participativa, que tienda a encontrar soluciones a las necesidades del pueblo.
  3. La opción por la educación popular lleva a apoyar el crecimiento de las organizaciones de base (barriales, sindicales, cívicas, políticas, culturales y religiosas) en función de sus objetivos e intereses (Doc. Sistematización 1990-1994).

Mandatos Institucionales

  1. Fomentar y respaldar la iniciativa  de las organizaciones  populares que buscan  mejorar el proceso de producción  y comercialización
  2. Servir a los grupos mayoritarios  y explotados que tienen potencial para un cambio social
  3. La educación popular. Una educación comprometida con la historia de la liberación de los sectores populares; no una educación amorfa. Constituye un conjunto de procesos formativos que ayudan al desarrollo humano a partir de sus intereses y valores. Potencia las organizaciones de base y afianza su conciencia de clase. Debe ser entonces luz y motor que permita la apropiación critica de la realidad cotidiana y de las consecuencias históricas de los actuales procesos.
  4. Fomentar un liderazgo al servicio de la colectividad que facilite la comunicación interpersonal, grupal y masiva.
  5. Apoyar el fortalecimiento de las organizaciones de base, fomentando su autonomía y evitando el tutelaje.

CONTEXTO, al conocer la problemática de las mujeres en las diferentes zonas de intervención, no dudó en invertir para trabajar con la mujer, dando prioridad a su educación, capacitación y formación, beneficiando también indirectamente a sus zonas y comunidades, en pos de una sociedad justa y equitativa. La Institución reconoció a la mujer como personaje principal del proceso de empoderamiento, ejecutando de manera conjunta proyectos entre CONTEXTO y la población, con metodologías participativas.

En tal sentido, se desarrollaron acciones de manera ordenada y planificada, mediante la utilización de métodos y técnicas adecuadas. A continuación detallamos los planes, programas y proyectos específicos ejecutados en periodos determinados.

Ejes del empoderamiento

CONTEXTO opta por el trabajo con mujeres, porque son las más excluidas y las que menos oportunidades tienen. A la mujer se la veía como un ser débil e inferior que fue creado para servir al varón y que no merece recibir atención; y mucho menos dentro del contexto del sistema escolar. La falta de acceso a la educación repercute más tarde en el empleo y en la educación de sus hijos.

Las mujeres en Bolivia viven en condiciones de desigualdad respecto a los hombres. El analfabetismo de las mujeres es mayor, tienen escasa capacidad para generar ingresos y la tasa de mortalidad materna es una de las más altas del mundo. Pese a todo, se han logrado im­portantes avances en los últimos tiempos en materia de participación femenina en espacios de decisión económica y política.

Según el INE 2001, el analfabetismo era mayor entre las mujeres que entre los hombres. En Bolivia, la tasa de analfabetismo de mujeres era del 19,35%, mientras la tasa de analfabetis­mo masculino era del 6,94%. En el campo el analfabetismo femenino era del 37,91%, en contraposición al masculino que era del 14,42%. Cabe señalar que estos datos son fruto de una encuesta realizada a la población con edades compren­didas entre 15 y 98 años.

En los últimos años, con el Plan Nacional “yo sí puedo”, el Go­bierno implementó estrategias para eliminar el analfabetismo. La educación de la mujer es muy importante. La escolaridad alcan­zada por las mujeres influye di­rectamente en las condiciones de salud, nutrición y supervivencia de los hijos. Asimismo, incide en la mortalidad materna.

Con las referencias descritas an­teriormente, CONTEXTO, desde su inicio contribuyó, con el desa­rrollo de los cuatro ejes del empo­deramiento en los cuatro pilares estratégicos de intervención, en el proceso de empoderamiento de las mujeres.

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Proceso metodológico de trabajo social en la experiencia de empoderamiento de mujeres

Para iniciar el trabajo se realizaron los pasos metodológicos del Trabajo Social: Estudio, Diag­nóstico, Planificación, Ejecución y Evaluación.

Estudios y diagnósticos participativos como puntos de partida para la interven­ción social

Los estudios y diagnósticos realizados han tenido una visión holística, por lo que se ha rea­lizado a través de encuestas socio-económicas cuyos procedimientos han sido ejecutados en interacción con la población objetivo (Participativo activo).

CONTEXTO en el Departamento de Potosí

POTOSÍ es un departamento de Bolivia, situado en el suroeste del país. Limita al norte con el departamento de Oruro y al este con el departamento de Chuquisaca y el departamento de Tarija, al sur con Argentina y al oeste con Chile. Tiene una extensión de 118 218 km2 y una población estimada de 798.664 (INE, Censo 2012). La capital departamental es la ciudad de Potosí, famosa por sus yacimientos de metales preciosos.

POTOSÍ, la región o departamento que dio mucho a BOLIVIA, pero, principalmente a ESPAÑA y parte de EUROPA. Se dice: qué de tanta plata que explotaron al Cerro de POTOSÍ; se hubiera construido un puente de pura plata desde el Cerro cruzando el océano hasta MADRID. Este departamento desde entonces, es la cenicienta de BOLIVIA.

Murieron en las entrañas del Cerro Rico de POTOSÍ millones de indígenas y cientos de negros traídos del ÁFRICA.

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El proyecto Fortalecimiento al desarrollo Integral de mujeres, niños, niñas quechuas en el Municipio de Potosí – Bolivia, se ubica este departamento, mismo que tiene un índice de pobreza extrema del 66.7% y en el que existe la mayor desigualdad en el Índice de Desarrollo Humano (IDH) que mide el acceso a la salud, educación e ingresos económicos del Estado Plurinacional de Bolivia.

Específicamente Alto Potosí cuenta con 450 familias, con un promedio de 3 a 5 hijos en cada familia y el gran porcentaje son migrantes del área rural.

Según los datos del Diagnóstico Aplicado por la Institución Proyecto Salud Materno Infantil – Contexto dentro de la zona, se puede observar que el 87% de la población que vive en Alto Potosí migró del campo a la ciudad por motivos de trabajo, buscando mejorar sus condiciones socioeconómicas, ya que en sus comunidades si bien se dedicaban a la agricultura, esta ocupación solo abastecía para cubrir las necesidades más básicas,  además de sufrir los diferentes cambios climáticos los cuales afectaron la producción, además porque  no existía atención en salud, educación y las posibilidades económicas eran muy pocas.

La ocupación de la mayoría de los hombres es de albañiles o agricultores y las mujeres se dedican al comercio informal, venden algunos dulces, panes, frutas, etc., y la mayoría trabaja como ama de casa.

En relación a la desnutrición el departamento de Potosí tiene el mayor índice de desnutrición crónica, con 40.000 niños y niñas menores de 5 años desnutridos(as) y es que la desnutrición infantil genera numerosos problemas como la disminución en el crecimiento, la deserción escolar y los gastos por dificultades de salud.

Por todo lo mencionado se trabaja en Alto Potosí, un lugar con pocas posibilidades de desarrollo humano integral de mujeres, niñas, niños y adolescentes del Distrito Nº 1 del municipio de Tomás Frías de Potosí – Bolivia. El proyecto intenta contribuir con procesos formativos integrales de educación, capacitación técnica productiva, alimentación complementaria y atención en salud comunitaria a mujeres, niños y niñas, brindando a la población ejercer sus derechos a la educación, la salud y la participación ciudadana.

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foto 08CONCLUSIONES:

  • En consecuencia, CONTEXTO definió su accionar como forma de articular las partes de un todo. Por ello asume cuatro grandes pilares en el proceso de realizar proyectos de educación y capacitación. La institución partió con un proyecto relativo a salud, capacitación, formación política pastoral y fortalecimiento organizacional.
  • Cada planteamiento toma en cuenta el contexto global donde se desarrolla la intervención, entendiendo que el “problema social es una totalidad multicausal”, [1] porque resume las condiciones sociales en las que se presenta y es determinado por múltiples causas presentes en el entorno.
  • La Institución quiere agradecer profundamente a NIÑOS DE LA TIERRA (NITIS) POR LA SOLIDARIDAD con el pueblo boliviano, en especial con las mujeres, niños, niñas y toda la población de ALTO POTOSÍ, del Distrito Nº 1 de la ciudad de Potosí.
  • El trabajo conjunto entre NITIS Y CONTEXTO contribuirá en la reducción de los índices de deserción escolar e incrementará el desarrollo humano y social del municipio de Potosí.

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Unser neues Projekt in Potosí mit CONTEXTO
Von der Philosophie und Arbeitsmethodologie hin zur Befähigung der Frauen

Unsere Partnerorganisation

Die Institution CONTEXTO, gegründet von Teresa Subieta, Samuel Vásquez und Cristian Fresard, ist eine sich an christlichen Prinzipien orientierende NRO in Bolivien, welche versucht, den Prozess der integralen Befreiung der Bevölkerung durch kritische Bewusstseinsbildung zu dynamisieren und zu festigen. Ziel ist es, am Prozess des Wechsels teilzuhaben, hin zu einer gerechten, partizipativen und brüderlichen Gesellschaft.

Um dies zu erreichen, fördert Contexto besonders die soziopolitische Bildung, die Entwicklung der Basisgemeinschaften, die soziale Partizipation und eine technischproduktive Ausbildung, vornehmlich der Frauen. Das Ganze beruht auf einer « befreienden und populären » Bildung (educación liberadora y popular) in den am meisten ausgegrenzten Sektoren, um die strukturellen Gründe der Armut zu ändern.
Da Contexto seit jeher genau die problematische Situation der Frauen in den verschiedenen Interventionszonen kannte, zögerte die NRO nicht im Geringsten, um besonders mit dieser Zielgruppe zu arbeiten, indem man durch schulische, humane und artisanale Bildung das gesamte Umfeld mit einbezog. So wurden die Frauen zu den Hauptzielpersonen dieses « empowerment ». Nach partizipativen Richtlinien wurden so Projekte in den Basisgemeinden gestartet, nach durchdachten und ausgereiften Methoden und Techniken. Jedes mal geht Contexto nach dem selben Schema vor: Situationsstudie, Diagnóstico, Ausarbeiten eines Planes, Ausführung und Evaluation. Das Ganze hat eine aktive, partizipative Grundausrichtung vom Beginn der Intervention an.

Frauen als Zielgruppe des empowerments

Contexto entschloss sich von Anfang an, mit und für die Frauen zu arbeiten, da sie am meisten an den Rand der bolivianischen Gesellschaft gedrängt sind: Sie haben die wenigsten Chancen und besonders im schulischen Bereich sind sie sehr benachteiligt. Dieses mangelnde Wissen wirkt sich dann später negativ aus auf dem Arbeitsmarkt und bei der Erziehung der eigenen Kinder. Analphabetismus, Müttersterblichkeit und Armut betreffen noch sehr viele Frauen in Bolivien, auch wenn in letzter Zeit grosse Fortschritte gemacht wurden. Der bolivianische Staat hat genau in dieser Richtung strategische Ziele angegeben und Contexto liegt somit voll im Soll mit seiner « Empowermentstrategie der Frauen ». Diese beinhaltet vier « Axen » (Fähigkeit zu « haben/besitzen », Fähigkeit zu « wissen/können », Fähigkeit zu « wollen und zu tun » sowie « innere/spirituelle » Fähigkeiten), welche alle durch die strategische Ausrichtung der Contexto-Projekte erarbeitet werden (Weiterbildung in Gesundheit/Hygiene und Ausbildung in technischproduktiven Berufen ; Stärkung der Basisgemeinschaften und der Frauengruppen; soziopolitische und pastorale Fortbildung).

Unser neues Contexto-Projekt in Potosi

Potosi ist sowohl ein Departement (fast 800.000 Einwohner) als auch eine Stadt im Südwesten Boliviens. Diese Stadt ist weltbekannt für ihre Silbervorkommen, welche besonders den Spaniern zugutekamen: Man sagt, dass man mit all dem gewonnenen Silber aus dem «Teufelsberg» Cerro Rico eine Brücke bauen könnte, von Potosi bis Madrid !!

Leider stehen auf der anderen Seite der Medaille hunderttausende tote indigene Einwohner sowie tausende afrikanische Sklaven, welche in den Minen auf 5000 Meter ü/M ihr Leben ließen. In genau dieser Stadt hat Contexto mit Niños de la Tierra Ende 2015 ein neues Projekt begonnen, nach der oben beschriebenen Methodologie und Strategie.

Das Departement Potosi hat in Bolivien die höchste Armutsrate (66,7 %) und hier besteht auch die grösste Diskrepanz des IDH (Index der humanen Entwicklung), welcher sich auf den Zugang zur Gesundheitsversorgung, Erziehung und zu oekonomischen Möglichkeiten bezieht. Das Projekt befindet sich in Alto Potosi (auf fast 4800 Meter ü/M), wo etwa 450 Familien wohnen, mit durchschnittlich 3 bis 5 Kindern. Die meisten Leute sind zugewandert, aus den sehr armen Gegenden nördlich von Potosi. Nachdem Contexto ein Diagnóstico in dieser Zone gemacht hat, um das Projekt zu planen und die Situation zu analysieren, kam heraus, dass 87 % der Leute aus wirtschaftlichen Gründen zugewandert sind. Auf Arbeitssuche haben sie ihre ländlichen Basisgemeinden verlassen, wo sie hauptsächlich ärmliche Bauern waren, mit nicht genug Ertrag zum Eigenbedarf. In diesen ländlichen Gegenden sind die klimatischen Verhältnisse extrem, die Basisgesundheitsversorgung nicht vorhanden, die Schulen total vernachlässigt und die oekonomische Situation katastrophal. In der Vorstadt Alto Potosi sind diese Zuwanderer meist auf Gelegenheitsjobs angewiesen, sind Maurer, Kleinbauern oder im informellen Sektor tätig, wie auch die Frauen, welche oft die Hauptlast am Einkommen tragen. Auch arbeiten diese in anderen Haushalten, zu absoluten Hungerlöhnen. Die schlechte Ernährung der Kinder ist hier an der Tagesordnung. Im Departement Potosi sollen über 40.000 Kinder unter 5 Jahren unterernährt sein.

Aus diesen Gesichtspunkten heraus arbeitet Contexto jetzt in Alto Potosi, wo die integral-humanen Entwicklungsmöglichkeiten sehr gering sind, sowohl für die Frauen, Kinder und Jugendlichen. All diesen Menschen wird das Projekt eine grosse Hilfe sein durch eine integrale Entwicklung im edukativen, schulischen, gesundheitlichen und technischproduktiven Bereich. Nach der bei Contexto bewährten Methodologie werden die Kinder besser ernährt und besser schulisch begleitet, ihre Gesundheit überwacht. Die Frauen erlernen ihre Rechte, werden zu selbständigen Menschen erzogen, können ihre handwerklichen Fähigkeiten erlernen und ausbauen, Frauenorganisationen und Werkstätten gründen, die ganze Basisgemeinde mitreißen beim Einfordern (bei öffentlichen Stellen) verschiedener Grundrechte, gesellschaftspolitisch mitmischen im plurinationalen Staate Bolivien. Außerdem beinhaltet das Projekt eine kleine ökologische Komponente mit dem Anlegen von Gemüsebeeten und Treibhäusern im Stadtgebiet und dem Erlernen biologischdynamischer Techniken.

Contexto sieht also seine Arbeit, in einem globalen Kontext, auf vier Pfeilern ruhend : Gesundheit, Bildung, politischpastorale Ausbildung und Stärkung der Basisgemeinden. Für unsere Partner-NRO ist «die soziale Problematik immer eine multikausale Einheit».

Uebersetzung und Zusammenfassung durch Jean-Paul Hammerel

(nach einem Originaltext von Teresa Subieta Serrano, Contexto)
Fotos: CONTEXTO

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Präsidentenwechsel bei Niños de la Tierra

Präsidentenwechsel
bei Niños de la Tierra

 

Vor drei Jahren hatte Claude Schweich das Präsidentenamt von Michel Schaack übernommen, welcher während 26 Jahren Vorsitzender und Koordinator, zuerst von Chiles Kinder, dann von Niños de la Tierra gewesen war.

Während seiner Amtszeit hat Claude die Geschicke unserer Vereinigung mit viel Umsicht und Hingabe, mit Geduld und Ausdauer, gewürzt mit mancher Prise Humor zu leiten gewusst.

Wir sprechen ihm hierfür unsere Anerkennung und unseren herzlichen Dank aus. Claude wird dem Vorstand aber weiter als aktives Mitglied erhalten bleiben.

Seinem Nachfolger, Marco Hoffmann, wünschen wir viel Weitsicht und Durchhaltevermögen in seiner sicher nicht immer leichten neuen Aufgabe.

Der Vorstand von Niños de la Tierra

Claude Schweich und Marco Hoffmann

Bolivianesch Impressiounen

D‘Claire Zimmer vu Beetebuerg ass elo zanter August 2015 als fräiwëlleg Kooperantin vun Niños de la Tierra an der Crêche Ch‘askalla vun der Fundación Cristo Vive Bolivia zu Tirani, engem Viruert vu Cochabamba a Bolivien.
An dësem Artikel deelt hatt eis seng Impressiounen iwwer Land a Leit mat:

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„Wat méchs du dann a Bolivien?“ hunn e puer Leit mech gefrot, nodeems ech mech decidéiert hat, während engem Joer e Volontariat (ënnerstëtzt vun Niños de la Tierra a vum Service National de la Jeunesse ) an engem klengen Duerf bei Cochabamba ze maachen. Bolivien – Aarmut, Coca, Evo. Wahrscheinlech associéieren déi meescht Europäer spontan dës dräi Wieder direkt mat dësem Land am Zentrum vu Südamerika an ech wëll net soen, dass ech net zu deene gehéiert hunn. No deene 6 Méint, déi ech elo hei sinn, hunn ech schonn esou vill Verschiddenes a Spannendes erlieft – e Land voller intensiver Gerëcher, ob an der Natur oder um Maart, vill Iessen, chaotesch Busfahrten a rabbelege Camionnetten, de Chauffer en décke Bak voller Coca an déi bolivianesch traditionell Musik, déi aus de Lautsprecheren dröhnt. E Land mat villen Extremer, vum Opbau vun der Gesellschaft bis zum Klima. Ech erzielen iech elo vun deem Bolivien, sou wéi ech et erliewen, a vun deem, wat d’Leit mir erzielen.

Ugefaangen huet et scho viru méi wéi 6000 Joer, säit deem et scho verschidde Vëlker um haitegen Terrain vu Bolivien gouf. Déi eis wuel bekannteste Kultur sinn d’Inkaen, déi am 15. Joerhonnert am haitege Peru a Bolivien hiert Räich expandéiert hunn. Dobäi huet et sech schonn ëm eng immens räich an entwéckelt Kultur gehandelt, déi ënnert anerem ganz spirituell a friddfäerdeg war. D’Ruine vun den Inkaen, wou vill spirituell Zeremonie gefeiert gi sinn, sinn ëmmer op Plazen, déi vun hirer natierlecher Schéinheet eng magesch Unzéiungskraaft an eng meditativ Stëmmung op de Mënsch hunn. Woubäi Bolivien och haut nach eng enorm Diversitéit u Landschaft, Klima, Flora a Fauna bitt. Am Osten fënnt een am Summer (elo) keng Plaz wou et engem net ze waarm ass, awer, par contre, zu La Paz (850 km wäit ewech) ëm déi selwecht Zäit muss een eng Mutz an e Schal apaken. Mat enger Landfläch vun 1.098.580 km² bitt Bolivien, wat d’Ëmwelt ugeet, eng vun deene gréissten Diversitéiten vum latäinamerikanesche Kontinent (z.B. 1415 Villecherszorten; 5000 Planzenzorten). Am Südweste vu Bolivien kann een d’Salzwüst (Salar de Uyuni) a bis an de Süden eng Art Sandwüst (Sololi) besichen. Duerch bal de ganze Westen zitt sech eng Gebiergsketten (Altiplano) déi op verschiddene Plaze méi wéi 6000 m erreecht (La Paz: 3660m); Spëtzt Illimani (Bierg bei La Paz): 6402m; Titicacaséi (héichste Séi vun der Welt): 3808 m. An dëser Géigend ass d’Loft immens dréchen, am Dag ass et waarm (bis zu 25°C) an owes richteg kal. Dat anert Extrem sinn dann déi méi tropesch Gebitter am Norden an am Osten. Hei an den Urwaldzonen ass eng immens héich Loftfiichtegkeet an et kënne bis zu 40°C am Dag ginn.

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Wann een des immens vill verschidden a wonnerschéi Landschaften (et gëtt keng Foto déi dat richtegt Gefill vermëttele kann) erlieft, kann ee verstoen, firwat d’Inkaen an aner Kulturen sech hei niddergelooss hunn. Iwwerreschter dovun ënner Form vu Ruinen, de Sproochen (z.B. Quechua an Aymará) an den Traditiounen (z.B. d’Veréierung vun der Mutter Erde „pachamama“) fënnt een nach ëmmer iwwerall. Haut liewen nach 36 indigen unerkannte Gruppen a Bolivien, dovun 25% Aymará an 30% Quechua, déi hier eege Sproochen, eege Ritualen a virun allem Stëfter hunn. E groussen Afloss haten awer och d’Spuenier (ukomm am 16. Joerhonnert) an dëse Géigenden an d’Spueren dovunner sinn och nach bis haut siichtbar (Kolonialstil an der Architektur, Chrëschtentum, Sprooch). Besonnesch an de Stied wei Sucre, Santa Cruz a Potosí fënnt een am Zentrum wonnerschéi Gebaier am Kolonialstil, déi quasi de ganze Charme vun de Stied ausmaachen. Potosí war zu där Zäit déi räichste Stad vun der Welt, well do aus dem Cerro Rico immens vill Sëlwer extraéiert ginn ass. D’Indios si vun de Spuenier zu schreckleche Konditiounen an de Minne versklaavt ginn (4 Méint an de Minne liewen, 14 Stonnen den Dag schaffen, gëftege Stoffer ausgesat sinn,…). Duerch déi enorm schlecht Konditiounen an d‘Krankheeten, déi d’Spuenier matbruecht hunn, sinn immens vill Indios gestuerwen, sou dass ee vun engem Vëlkermord schwätze kann. Fir d’Geschäft nach méi rentabel ze maachen, hunn d’Konquistadoren dunn och nach Sklaven aus Afrika komme gelooss, wouduerch et zum Beispill an den traditionellen Dänz och afrikanesch Aflëss ginn.

Ufank vum 19. Joerhonnert hunn d’Onofhängegkeetskämpf ugefaangen, nodeems d’Indios de Wand vun der franséischer Revolutioun an der Fräiheet och mat kruten. Déi éischt Kämpf hunn a Bolivien ugefaangen, woubäi et dat Land war, dat als läscht onofhängeg ginn ass. D’Land ass nom Kämpfer Bolivar benannt an d’Haaptstad nom Sucre, déi och allen zwee no der Onofhängegkeetserklärung 1825 déi éischt Presidente waren. An der Casa de la Libertad zu Sucre läit d’Onofhängegkeetserklärung – e grousse Patriotismus ass an dësem Musée ze spieren, wat mengen ech, no deene grausame Joere gutt ze verstoen ass. Aus deem Grond ass Sucre och d’Haaptstad vu Bolivien a net La Paz (Regierungssëtz a gréisste Stad aus Bolivien).

DSC_0109 AnneSäit 2005 ass den Evo Morales Ayma (Sozialist – MAS) éischten indigene Präsident vu Bolivien. Am Ufank ganz beléift, well en aus enger Cocabauerfamill kënnt a President vun der Gewerkschaft vun de Cocabauere war, woubäi seng Popularitéit iwwert d’Joeren ëmmer méi ofhëlt. Setzt en sech souwäit fir déi Aarm an, dass en deene Räichen ze vill ewech hëllt? Entsteet doduerch eng Rivalitéit beim Vollek wat kontradiktoresch zu sengem Slogan „La unidad es el cambio“ ass? Kuerbelt en den Drogebusiness a Bolivien un? Stellt en sech géint déi westlech Welt op? Investéiert en net genuch an Educatioun a Gesondheet? Notzt en déi immens Ressourcen (z.B. Lithium) fir déi bolivianesch Economie unzekuerbelen? Probéiert en nëmmen all Muecht u sech ze räissen? Ech loossen des Aussoen, déi mat méi oder manner Sachwëssen an deementspriechenden Emotiounen vun de Leit dobausse behaapt ginn, mol als Froen stoen, well ech net weess, wat richteg oder falsch ass.

A propos Coca – den Evo setzt sech jo och dofir an, Coca net nëmmen a Bolivien ze legaliséieren – gëtt et och iwwer dëst Thema eng ganz kontrovers Diskussioun. Et gi Beweiser, dass Coca scho säit 4500 Joeren ugebaut ginn ass a fir de President fält Coca ënnert de Patrimoine vu Bolivien an d’andinesch Kultur. Eng Planz, déi säit éiweg eng enorm Roll bei spirituellen Zeremonien spillt, d’Verbindung tëschent eiser Welt an der Welt vun den Doudegen hierstellt, Aarbechter déi schwéier schaffen d’Liewen méi einfach mécht, Middegkeets- an Hongergefill ënnerdréckt a géint d’Héichtekrankheet an den Anden wierkt, ass awer leider och d’Basisprodukt fir Kokain ze produzéieren. Am 20. Joerhonnert si vun den Amerikaner immens vill Cocafelder zerstéiert ginn mam Virwand, dat wier de Grond firwat d’Bolivianer sou aarm wieren – interessant wéi hei déi verschidde Kulturen sou ënnerschiddlech Vuen op déi eng Planz werfen.

Wat d’Aarmut vun de Leit ugeet, sou ass déi bolivianesch Gesellschaft gréisstendeels an zwou Schichten ënnerdeelt: déi Aarm an déi Räich. Woubäi déi Aarm oft Baueren aus dem Héichland sinn an déi räich Nokomme vun de Spuenier, déi éischter an de Stied liewen. Dat bréngt mat sech, dass, sou traureg wéi et och kléngt, een dat oft schonn un der Hautfaarf erkenne kann. Vill Leit liewen hei ënnert (fir eis)

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onviirstellbare Konditiounen: een Zëmmer fir eng ganz Famill (woubäi hei eng Famill aus Grousselteren, Tattaen, Kusinnen asw. besteet), oft deelen sech zwou Famillen d‘Kichen an d‘Buedzëmmer, fléissend Waasser gëtt et nëmmen e puer Stonnen am Dag asw. Natierlech kann een elo soen, soulaang dës Mënschen net erhéngeren oder u Keelt stierwen, kann een net vun enormer Aarmut schwätzen wéi a villen afrikanesche Länner. Fir mech ass déi materiell Aarmut och net dat Schlëmmst hei, mee éischter déi séilesch oder psychesch Aarmut kéint een et villäicht nennen. Vill Kanner kréien doheem mat, dass hier Elteren Alkohol- an Drogeproblemer hunn a mussen sech heiansdo scho ganz jonk ëm hier Geschwëster këmmeren. Dat ass eppes, wat een de Leit net ofgesäit, mee réischt gewuer gëtt, wann een hier Geschichten héiert. Menger Meenung no kënnt een do als Tourist net drun an dofir huet ee villäicht en éischten Androck, dass Bolivien net esou aarm ass, wei verschidde Länner an Afrika. Déi aner Schicht vun deene Räichen liewen oft am iwwerdriwwene Luxus a weisen dat och gären – eng Mëttelschicht gëtt et net sou richteg.

Fir dat schwéiert Liewen ze vergiessen, freeën d’Bolivianer sech op all Fest (et gëtt hei fir alles eng Geleeënheet ze feieren: Día del niño, Día del mar, Día del maestro, asw). Si bereeden dës Fester mat groussem Opwand vir. Wichteg aner Fester sinn d’Daf, de 15-järege Gebuertsdag an d’Hochzäit. Fir dës Fester gëtt oft e Prêt opgeholl fir de Gäscht nëmmen dat Bescht ze bidden an – deemno wéi – iwwer e puer Deeg ze feieren. Dobäi ass et immens wichteg, wéi e soziale Status een duerch esou e Fest kréie kann. Beim Feiere spillen den Danz an d’Musik och eng ganz wichteg Roll. Fir déi traditionell Dänz (z.B. Tinku, Caporales, Morenada, asw.) ginn immens schéin an deier Kostümer kaaft a Parade vu méi wéi 4

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Stonne gemaach, fir verschidde Jongfraen (virgen) ze éieren. Dës Dänz hunn Aflëss aus der Pre Inka- an Inkazäit, vun de Spuenier an den afrikanesche Sklaven. Karneval, Fester a Paraden sinn Erliefnisser voller Freed, Faarwen a gudder Stëmmung, a leider zum Schluss heiansdo e bëssen ze vill Alkohol.

Wéi dir gesitt, ass Bolivien e geniaalt spannend Land mat ville Kontraster – schwéier an een eenzegen Tirang anzeuerdnen…

Abrazos de Bolivia

Clarita
P.S. Wann der nach méi wëllt gewuer ginn, kënnt dir op mengem Blog kucken:
annayclaraencocha.wordpress.com

Fotoen: Anne Speltz

Mein Bolivien-Bericht

Claire Zimmer Cochabamba/Bolivia 2015/2016
Seit 5 Monaten bin ich nun ungefähr zurück aus Bolivien. Es ist schön wieder hier zu sein und besonders an Weihnachten habe ich unsere Traditionen, die Stimmung und vor allem die Zeit mit meiner Familie sehr genossen. Ich denke aber auch gerne an Bolivien zurück und freue mich über jede Nachricht aus Tirani, ob von den Direktorinnen, den Erzieherinnen oder den Kindern selbst. Was mich aber auch oft wieder gedanklich zurückreisen lässt, sind meine Erzählungen. Besonders die ältere Generation stellt viele Fragen über das Leben in Bolivien, die gesellschaftliche Situation, die Kultur, das Essen,…und die meisten fragen: Es war doch bestimmt eine super Erfahrung?! Allerdings war es das. Nun würde ich auch gerne hier ein paar Dinge erzählen, die mich (auch nach meiner Heimreise) beschäftigt haben.
Ein wichtiger und interessanter Punkt dieses Jahres war auf jeden Fall die Arbeit. Während des ersten Halbjahres habe ich vor allem viel beobachtet mit dem Ziel, das Funktionieren dieser Einrichtung zu verstehen und mich sinnvoll einbringen zu können. Schnell bekam ich jedoch den Drang, selbst Initiative zu ergreifen und aktiver zu werden. Nach Absprache mit den beiden Direktorinnen, habe ich während des zweiten Halbjahres regelmäßig Aktivitäten mit den Kindern geplant und zeitweise alleine Gruppen geleitet. Außerdem gaben die Direktorinnen mir mehr Verantwortung, was mich freute und mir Spaß machte. Immer wieder wurde ich jedoch mit Dingen konfrontiert, die mich viel zum Nachdenken brachten und mir Schwierigkeiten bereiteten. Es fiel mir immer wieder schwer, die Arbeit einzelner Erzieherinnen zu akzeptieren, obwohl mir auch immer wieder bewusst wurde, dass meine Art zu unterrichten mit meinen Überzeugungen enorm stark von meiner Ausbildung und Erziehung in Luxemburg beeinflusst sind. Niedrige Motivation, wenig Verantwortung für die Erziehung der Kinder zu übernehmen, wenig Disziplin, keine besonders gute Ausbildung und andere pädagogische Differenzen machten mir manchmal zu schaffen. Oft dachte ich aber auch, dass ich durch diese viel gelernt habe und mich weiterentwickelt habe. Vor allem habe ich auch eine sehr schöne und intensive Zeit mit den Kindern verbracht und hatte zum Schluss das Gefühl, sie ein kleines Stück auf ihrem Weg begleitet zu haben.
Neben der Arbeit hatte ich viel Freizeit und auffällig viel Zeit „nichts“ zu machen, was ich sehr genossen habe. Wir unternahmen viel zusammen mit meinen WG-Mitbewohnern: viele Filmabende, Sonntagsessen, Kaffee trinken in der Stadt, stundenlange Gespräche, usw. Durch dieses Zusammenleben ist eine große Freundschaft entstanden, die für mich sehr wichtig geworden ist und mich in meinem Jahr viel unterstützt hat. Außerdem habe ich auch viel mit den Freiwilligen in Quillacollo unternommen, insbesondere mit meiner Landesgenossin Anne. Ich sehnte mich oft danach die Wochenenden im Vorstadtteil von Cochabamba, der immer sehr lebendig im Vergleich zu dem ruhigen Tirani war, zu verbringen. Oft wurden wir aber auch zu Familienfesten von unseren bolivianischen Arbeitskollegen eingeladen. Es war sehr schön, die wunderbaren und mit viel Aufwand verbundenen Feste mitzufeiern und irgendwie ein Teil der Familien zu werden, von denen wir nach und nach immer mehr Mitglieder kennenlernten. Die eigene Familie und Freunde zu Besuch zu haben, war ebenfalls eine für mich sehr reiche und schöne Erfahrung. Meiner Familie und meinen Freunden von zu Hause meine neue Welt vorzustellen und sie dafür zu begeistern, war mir besonders wichtig und auch nach meiner Heimreise Personen zu haben, die mich gut verstanden, wenn ich was erzählte und sich es bildlich vorstellen konnten.

Die viele Zeit, die in Bolivien viel langsamer vergeht, und der komplett neue Kontext regten mich zu viel Selbstreflexion an. Ich lernte mich selbst noch besser kennen und konnte mich in mehr oder weniger extremen Situationen besser einschätzen und dann entsprechend reagieren.
Ich habe jeden Morgen vor der Arbeit eine Reihe von aneinandergereihten Ritualen durchgeführt, wo auch die Meditation dazu gehörte. Dadurch konnte ich verschiedene Dinge bewusster, ruhiger und disziplinierter erleben und die Liebe zum Detail und zur Einfachheit entdecken.
Durch meine Selbstreflexion gelang es mir auch viel über menschliche Interaktionen zu lernen. Der Umgang mit Menschen, die in einem ganz anderen Kontext aufgewachsen sind und leben, erweiterte meine eigenen Fähigkeiten, was Kommunikation, Empathie, Verständnis, Geduld und Zuhören betrifft. Dies ist für mich, glaube ich, das größte „aprendizaje“ meines Jahres.

Während meiner Zeit in Bolivien, aber auch nach der Rückkehr hat mich ein Thema noch besonders beschäftigt. Es geht um meine Heimat: Was ist meine Heimat? Und was macht sie aus? Ich habe gemerkt, dass Luxemburg für mich ganz eindeutig meine Heimat ist und dass ich sehr stolz auf dieses Land bin. Das mag so manchen vielleicht sehr patriotisch klingen. Mich hat aber besonders interessiert, was Luxemburg (rational gesehen ist es einfach nur ein Stück Land, das abgegrenzt ist) für mich zu meiner Heimat macht und das sind einfach die Personen, die dort leben, die mich glücklich machen, mit denen ich Schönes erlebt habe an diesen unterschiedlichen Orten im Land, mit denen ich viel teile und mich dadurch sehr wohl fühle. Es ist total schön in seine Heimat zurück zu kommen und zu wissen, dass es für mich immer meine Heimat sein wird.
Schlussfolgernd denke ich, dass ich viel gewachsen bin und auch besonders dadurch, weil ich mit meinen 23 Jahren schon in vielen Dingen gefestigt war. Darüber hinaus habe ich sehr tiefe Freundschaften geschlossen und sehe dieses Jahr als ein Teil meines Lebens, an den ich gerne zurück denke und womit ich unbedingt irgendwie in Kontakt bleiben möchte.

Orquesta Andina aus Chile auf Konzerttournee in Europa

ein besonderes Erlebnis authentischer lateinamerikanischer Musik

Logo EPA

 

 

 

 

 

Kontakt Michaela Weyand Hauptstr. 21

57587 Birken-Honigsessen

Tel.: 02742 / 911743

 

 

Am 2.6.2016, um 19.30 Uhr, wird das Orquesta Andina aus der chilenischen Hafenstadt Valparaíso zu Gast im Kulturwerk Wissen (direkt an der RE 9 Köln-Siegen) sein.

 

Auf andinen und lateinamerikanischen Instrumenten wie Zampoñas, Quenas, Tarkas, Charangos, Tiples, Cuatros – in Kombination mit Marimba, Latin-Perkussion, Kontrabass, Gitarren und Bläsern – präsentieren siebzehn junge, professionelle MusikerInnen so noch nie gehörte Kompositionen diverser lateinamerika- nischer Regionen und Stilrichtungen auf höchstem musikalischen Niveau.

 

Das in dieser Zusammensetzung einzigartige Orchester wurde 2002 von dem chilenischen Komponisten und Musikdozenten der Katholischen Universität von Valparaíso, Felix Cárdenas, gegründet. Seitdem ist das Orquesta Andina permanent auf Konzertreisen durch ganz Chile unterwegs. Es hat an renommierten Festivals lateinamerikanischer und zeitgenössischer Musik teilgenommen, u.a. auch in Argentinien, und hat diverse Preise und Auszeichnungen erhalten. Bisher wurden drei CD´s und eine DVD aufgenommen. Eine vierte CD wird gerade produziert.

 

Die Konzertreise führt das Orquesta Andina erstmals nach Holland (Den Haag), Frankreich (Paris) und Deutschland (Wissen, Köln-Hürth) und kann dank der Förderung der Kulturabteilung des chilenischen Außenministeriums stattfinden. Auf der Tournee wird das Orquesta Andina Kompositionen aus seinem aktuellen Programm „Neue Musik Lateinamerikas“ spielen, zu denen Werke von Víctor Jara (Chile), Patri- cio Wang (Chile), Horacio Salinas (Chile), Genaro Prieto (Venezuela), Cergio Prudencio (Bolivien) und Félix Cárdenas (Chile) gehören. Das Repertoire des Orquesta Andina´s schöpft aus dem Reichtum der kulturel- len Vielfalt Lateinamerikas. Es knüpft an die Tradition der ursprünglichen Musik der indigenen Völker an und verbindet diese mit neueren Einflüssen zeitgenössischer und populärer Musik.

 

Veranstalter ist der Förderverein CREARTE e.V. (www.crearte-epa.org) mit Sitz in Birken-Honigsessen. Der Förderverein unterstützt die „Escuela Popular de Artes“ in Chile, eine sozial ausgerichtete Musik- und Kunstschule in einem Armenviertel am nördlichen Rand der Stadt Viña del Mar. Das Projekt zur Förderung und Integration von sozial benachteiligten Kindern und Jugendlichen wurde von dem deutsch-chilenischen Paar Michaela Weyand (Sozialarbeiterin, Musiktherapeutin) und Eduardo Cisternas (Musiker, Musiklehrer)

1998 gegründet, die es bis 2007 leiteten und seitdem von Deutschland aus unterstützen. Felix Cárdenas ist Leiter des Jugendorchesters der Escuela Popular de Artes in Chile. Der Erlös des Konzertes geht als Spende an das Projekt.

 

 

Tickets gibt´s im Online-Shop www.kulturwerkwissen.eu, bei allen Reservix & AD-Vorverkaufsstellen (der buchladen, Maarstraße 12 Wissen; Hähnelsche Buchhandlung, Wilhelmstraße 21 Hachenburg; Buchhand- lung MankelMuth, Bahnhofstraße 11 Betzdorf; Buchladen Lesebuch, Bahnhofstraße 8 Morsbach; der buch- laden, Bitzweg 3 Waldbröl; Siegerlandhalle, Koblenzerstraße 151 Siegen; OKAY-Veranstaltungen, Bollnbach

1a Herdorf), unter der Ticket-Hotline 0180 6050400 (0,20 €/Anruf inkl. MwSt. Festnetz, 0,60 €/Anruf inkl. MwSt. aus allen Mobilfunknetzen) sowie telefonisch über das Kulturwerk Wissen unter Tel. 02742/911664

(ab 13 Uhr).

Wir fördern Kunst, Kultur und Entwicklungszusammenarbeit

KR SPK Altenkirchen IBAN DE67 5735 1030 0050 0125 58
Kto-Nr. 500 125 58   BLZ 573 510 30 BIC MALADE51AKI

Wir sind vom Finanzamt als gemeinnützigen Zwecken dienend anerkannt und dürfen Spendenbescheinigungen ausstellen.

Et geet ëm d’Wurscht – Manif fir eng nohalteg Landwirtschaft

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Meng Landwirtschaft lädt ein zum ersten Demonstrationsmarsch für eine zukunftsfähige Luxemburger Landwirtschaft. Unter dem Motto „Et geet ëm d’Wurscht“ wollen wir gemeinsam für eine Landwirtschaft demonstrieren, die Umwelt und Verbraucher schützt und den Bauern in Luxemburg und darüber hinaus eine echte Zukunftsperspektive bietet.

 

Unser Protest ist wichtiger denn je: in wenigen Tagen wird der Entwicklungsplan für die Luxemburger Landwirtschaft (PDR) im Parlament debattiert. Doch der PDR zementiert die desaströse Landwirtschaftspolitik für weitere fünf Jahre. Gemeinsam müssen wir den politisch Verantwortlichen jetzt klar machen: Wir brauchen eine Kehrtwende in der Landwirtschaftspolitik. Schluss mit Bauernsterben, Artenverlust, Pestiziden, Gentechnik, belastetem Trinkwasser und klimaschädlichen Emissionen! Ja zu einer Landwirtschaftspolitik, die Landwirte, Verbraucher und der Umwelt respektiert!

 

Unser Appell an alle Verbraucherinnen und Verbraucher, Bäuerinnen und Bauern: Macht mit bei unserer Manif! Landwirtschaft geht uns alle etwas an!

 

10:45         Treffpunkt Glacis, Luxemburg

11:00         Start des Demo-Marsches

11:30          Ankunft beim Landwirtschaftsministerum & Redebeiträge Place Clairefontaine, Luxemburg

12:00         Gemeinschaftliches Mittagessen à l’Auberge espagnole

bitte eine Speise oder ein Getränk mitbringen

COMPTE RENDU de la 29e Assemblée Générale

COMPTE RENDU de la 29e ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE NIÑOS DE LA TIERRA

(anc.CHILES KINDER)

22 mars 2016

1. ALLOCUTION DU PRÉSIDENT

Monsieur Claude Schweich souhaite la bienvenue à 31 personnes parmi lesquelles Monsieur Laurent Zeimet, bourgmestre; Madame Josée Lorsché, échevine; Madame Pascale Kolb, conseillère et Monsieur Roby Biwer, conseiller, nos membres fidèles ainsi que nos volontaires avec leurs familles.

Le président remercie tous les donateurs, ses amis du conseil d’administration, les collaborateurs réguliers, Kim Nommesch (collaboratrice/permanente) et Marianne Hoffmann (collaboratrice pour les questions concernant notre comptabilité). Il donne des explications sur nos projets et souligne l’importance de nos partenaires en Amérique du Sud. Avec nos projets nous luttons contre la pauvreté selon les 17 objectifs de développement du millénaire, en vue de sa réduction totale jusqu’en 2030.

Il explique que l’élaboration des projets demande de plus en plus d’efforts, et en même temps les moyens financiers de la part du ministère risquent d’être réduits.

Le président rappelle que notre ONG fêtera son 30e anniversaire en 2017 et que toute aide sera la bienvenue.

2. RAPPORT D’ACTIVITÉ présenté par Rose Ludwig-Bohler, secrétaire.

3. RAPPORT FINANCIER présenté par Jean-Paul Hammerel, trésorier.

4. Madame Michèle Biwer–Erpelding, RÉVISEUR DE CAISSE, excuse l’autre réviseur, Madame Lolo Reding. Elle félicite le trésorier de la bonne tenue des finances et prie l’assemblée de lui donner décharge.

5. Les rapport de caisse et rapport d’activité sont approuvés par l’assemblée.

6. Vu qu’il n’y a pas d’autres candidat(e)s, les mêmes RÉVISEURS DE CAISSE sont désignées par l’Assemblée pour l’année 2016. Un audit est demandé par le ministère chaque année que les subsides sont supérieurs à 100’000 €, mais les statuts de notre a.s.b.l. exigent les réviseurs de caisse.

7. La COTISATION (10 €) reste inchangée.

8. Le chef de PROJETS Jean-Paul Hammerel donne des explications sur les nouvelles conditions du Ministère des affaires étrangères concernant l’appel à proposition pour les projets.

Monsieur Hammerel présente en résumé les 5 projets qui sont en cours:

• Sonqo Wasi II (2013 – 2016): partenaire FCVP
• Tirani II (2014 – 2018): partenaire FCVB
• Chapisirca II (2015 – 2018): partenaire ANAWIN
• El Alto/Palca (2015 – 2017): partenaire CONTEXTO
• Potosí (2016 – 2019): partenaire CONTEXTO

Nos partenaires sont informés que Kim Nommesch est notre nouveau permanent.
Kim fera une formation au cours de l’année.

9. DIVERS
Monsieur Laurent Zeimet, bourgmestre, prend la parole pour féliciter le Conseil d’administration de son travail. Tous ces bénévoles et les volontaires donnent au monde une image d’espérance.

Le bourgmestre souligne aussi l’importance du 30e anniversaire et offre l’appui de l’administration pour l’organisation des festivités.

10. Julie Kipgen, membre du conseil d’administration, a fait un voyage de projet en Bolivie en 2015. Absente à cause d’une maladie, elle est représentée par son ami Julien Meyer, qui l’avait accompagnée en Bolivie. Il fait le reportage illustré par des photos prises au cours du voyage.

La soirée se termine par un pot de l’amitié offert par Niños de la Tierra.

En 2015 le Conseil d’Administration avait été élu – conformément aux statuts – pour deux ans, il est au nombre de 14.

Répartition des charges du conseil d’administration lors de la réunion du 14 avril 2016:

Marco Hoffmann (président),
Gaby Stoos (vice-présidente),
Michel Schaack (président d’honneur),
Rose Ludwig-Bohler (secrétaire),
Jean-Paul Hammerel (trésorier),
Georges Ludwig (trésorier adjoint)

Julie Kipgen,
Marie-José Kohn-Goedert,
Marcel Kohn,
Fernande Schaack-Rasquin,
Axel Schneidenbach,
Yvette Schweich-Lux,
Claude Schweich,
Gaby Wewer (membres)

Collaborateurs réguliers :
Marianne Hoffmann,
Tania Mangen-Carier,
Guy Mangen,
Sylvie Mergen

Rose LUDWIG-BOHLER