L‘assemblée générale ordinaire
du 26 mars 2020 ayant dû être annulée,
Niños de la Tierra a.s.b.l.
invite tous ses donateurs et sympathisants

à son

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE

jeudi le 25 juin 2020 à 20.00 heures

par video-conférence en ligne


Ordre du jour :

– allocution du président
– approbation du procès-verbal de l’assemblée générale 2019
– rapport d‘activités
– rapport financier
– rapport des réviseurs de caisse
– approbation des rapports
– désignation des réviseurs de caisse
– fixation de la cotisation
– élection du Conseil d‘Administration
– projets actuels et futurs
– compte rendu du voyage de projets au Chili et en Bolivie, février 2020
– divers

Les personnes qui veulent assister à cette vidéo-conférence voudront bien s‘inscrire par e-mail à contact@niti.lu jusqu‘au 20 juin 2020. Un lien d‘accès leur sera envoyé par voie électronique. L‘ordinateur d‘accès devra impérieusement être muni de hauts parleurs (d‘une caméra et d‘un micro pour des commentaires personnels éventuels).
Le traditionnel pot de l‘amitié ne pourra malheureusement pas être assuré.

Le Conseil d’Administration de Niños de la Tierra a.s.b.l.

Spendenaufruf – appel aux dons

Hervorgehoben

Angesichts der alarmierenden und sogar katastrophalen Gesundheitssituation in vielen Städten und Regionen Boliviens, Chiles und Perus und angesichts der sozialen Lage großer Teile der Bevölkerung – kleine Gelegenheitjobs, ungelernte Arbeitskräfte, Straßenhändler – ohne soziale Sicherheit oder ein reguliertes Gesundheitssystem sind viele Menschen nach drei Monaten Ausgangssperre / Quarantäne finanziell am Boden und müssen Tag für Tag kämpfen, um die Grundbedürfnisse ihrer Angehörigen zu gewährleisten.


Aus diesem Grund richten wir diesen Spendenaufruf an Sie, um unseren Partnerverbänden bei der Unterstützung der Bedürftigsten und Schwächsten zu helfen.  


Bitte versehen Sie Ihre Spenden an unser CCPL LU75 1111 0897 7348 0000 mit dem Zusatz: „don covid-19“.

Vielen Dank für Ihr Engagement

 

Vu la situation sanitaire alarmante voir catastrophique (lire les articles précédents) dans maintes villes et régions de Bolivie, du Chili et du Pérou et vu la situation sociale d‘une grande partie de la population – petits emplois d‘occasion, travailleurs non qualifiés, commerce informel – sans sécurité sociale ni système de santé réglementé, beaucoup de gens sont, après trois mois de confinement/quarantaine, financièrement à bout et
doivent lutter au jour le jour afin d‘assurer les besoins élémentaires de leurs proches.

C‘est pourquoi nous vous adressons cet appel aux dons pour accompagner nos associations partenaires à soutenir les plus nécessiteux et les plus vulnérables.

Veuillez munir vos dons à notre CCPL LU75 1111 0897 7348 0000 de la mention „don covid-19“.

Merci pour votre engagement

30 Jahre CRISTO VIVE

Diesen Samstag, 13. Juni, hat Cristo Vive Europa e.V. ein virtuelles Jahrestreffen organisiert, das auf Youtube live übertragen wird.
Wer Interesse hat daran teilzunehmen, kann gerne am Samstag auf der folgenden Seite den Link für Youtube finden.

https://cristovive.de/jahrestreffen-2020/ (Passtwort: JT2020).
Bei Fragen dazu, bitte bei Annekathrin Erk (aerk@fundacioncristovive.cl) melden.

ILS COMBATTAIENT POUR LA JUSTICE

Début 2020, plusieurs personnalités d’Amérique du Sud et d’Europe nous ont quittés, qui ont eu un impact durable sur les fondements philosophiques et matériels de la coopération entre les deux continents.
Cette petite nécrologie leur est dédiée…

(Photo: MAYELA LOPEZ/AFP/Getty Images)

ERNESTO CARDENAL (1925-2020), Nicaragua
Ernesto Cardenal est décédé à l’âge de 95 ans  le 1er mars 2020 dans son pays natal, le Nicaragua. Le prêtre rebelle, politicien socialiste et poète de renommée mondiale était particulièrement bien connu au Luxembourg parmi les groupes engagés du Tiers-Monde. A la fin des années 1970, son livre “L’Evangile des paysans de Solentiname” est devenu un best-seller au Luxembourg. Le sympathique homme à la barbe blanche et au béret noir s’est rendu à plusieurs reprises au Luxembourg pour présenter son oeuvre en particulier aux jeunes et pour leur donner courage de ne pas abandonner la lutte pour une société plus juste. Je me souviens quand en novembre 1996, il s’est adressé aux 300 auditeurs enthousiastes du Cercle de Luxembourg: «Nous sommes ici pour changer le monde / jusqu’à ce qu’il y ait une planète de justice et d’amour / que l’énorme richesse / ne soit pas seulement pour les riches… »

(photo: Michel Schaack)

MARIANO PUGA (1931-2020), Chili
Tout comme Ernesto Cardenal, Mariano Puga vient d’une famille riche et était un prêtre catholique.
Dans les années 1990, grâce à notre amie Karoline Mayer, plusieurs membres du conseil d’administration de “Chiles Kinder”, dont le soussigné, ont rencontré le grand prêtre ouvrier du quartier pauvre de La Legua/Santiago du Chili. Puga a gagné sa vie comme peintre en bâtiment. J’ai été très impressionné par un service qu’il a célébré avec sa communauté qui a activement participé à la célébration. Surtout les femmes. Les pauvres ont témoigné de leurs peurs et de leurs inquiétudes. Des chants accompagnaient le service religieux, le prêtre Puga accompagnait à l’accordéon.
Tout au long de sa vie, Puga a été avec les petites gens, les exploités et les laissés-pour-compte. Il était l’une des figures clés de la lutte pour les droits de l’homme, pendant le régime militaire (1973-1999) jusqu’à sa mort en mars de cette année. Ses cendres furent répandues dans les bidonvilles dans lesquels il avait vécu et combattu.

(photo: comune di sesto san giovanni)

LUIS SEPULDEVA (1949-2020), Chili
Luis Sepuldeva est l’un des écrivains les plus importants du Chili. Son travail se caractérise par sa participation au sort des gens sans voix et à la défense de l’environnement. Son œuvre la plus célèbre, “Le vieil homme qui lisait des romans d’amour”, a été traduite en près de 50 langues. Le politicien de gauche a écrit ce passage en exil parce qu’il a été contraint de quitter son pays natal pendant la dictature (1973-1999).
Sepuldeva est décédé en Espagne des suites de la maladie de Covid-19.
Un portrait de Sepuldeva est disponible dans la “médiathèque arte” sous le titre »Résistance au bout du monde«. Jusqu’au 16 juillet 2020 uniquement.

(photo: gettyimages.com)

NORBERT BLÜM (1935-2020), Allemagne
Norbert Blüm, homme politique de la CDU et ministre fédéral allemand du Travail et de l’Ordre social de 1982-1998 entre dans l’histoire comme un combattant audacieux pour la dignité humaine et la justice sociale.
À l’été 1987, Blüm s’est rendu au Chili. Il voulait visiter la fameuse “Colonia Dignidad” du chef de secte Paul Schäfer, à l’époque également un centre de torture des services secrets chiliens, On lui refusa l’entrée. Le dictateur Pinochet cependant, qui avait de bonnes relations avec le premier ministre bavarois et chef de la CSU, Franz Josef Strauss,
reçut le “Herz-Jesu-Marxist”. Blüm ne voulait pas de causette frivole, mais parlait  franchement. “Vous êtes un tortionnaire”, dit-il au président chilien.
Lorsque Strauss en colère demandait des explications à Blüm, celui-ci déclara: «Comme politicien chrétien je ne peux pas dénoncer les violations des droits de l’homme en Union soviétique et taire celles en Amérique latine. »

J’avais l’honneur de rencontrer Norbert Blüm lors de la cérémonie de la fondation de l’ONG “Kindernothilfe Luxembourg” en juin 2009. Le politicien combatif et courageux est décédé après une vie accomplie en avril de cette année. En 2016, le gouvernement chilien l’avait honoré avec une grande distinction.

(photo: Michel Schaack)

FERDY FISCHER (1932-2020), Luxembourg
J’ai rencontré Ferdy Fischer, né à Kayl, à Belair. J’étais membre enthousiaste de son “Bouwe Chouer”. Un disque avec cinq chants de Noël luxembourgeois témoigne de l’un des meilleurs chœurs d’enfants de notre pays.
Au début des années 80, des chrétiens engagés, dont ma femme et moi, se sont réunis avec l’aimable prêtre pour discuter du problème Nord-Sud. En 1997, Ferdy était l’un des cofondateurs du premier magasin du Tiers-Monde au Luxembourg. Il a suivi les événements dans les pays pauvres avec beaucoup d’intérêt. Lorsque la région du Sahel souffrait d’une grave sécheresse au début des années 80, il a fondé l’organisation d’aide humanitaire “Chrëschte mam Sahel” en 1984, dont il était le président jusqu’à sa mort.
Ferdy Fischer a été prêtre pendant 63 ans. D’une grande bonté et modestie, il est décédé à la maison de retraite de Belair en mars 2020.

(photo: OGBL)

ARMAND DREWS (1956-2020), Luxembourg
J’ai rencontré Armand Drews pour la première fois en décembre 1988. Il accompagnait Lucien Lux, bourgmestre de Bettembourg, qui avait rejoint une délégation de cinq personnes de l’organisation d’aide locale “Chiles Kinder” pour visiter le Chili.
Le syndicaliste socialiste y a rencontré des combattants de la paix exceptionnels: sœur Karoline Mayer, qui partage toujours sa vie avec les pauvres, et Clotario Blest, le chef du syndicat chrétien de gauche, âgé de 90 ans, ami du charismatique président chilien Salvador Allende (1970-1973).
Armand, comme cela m’a été confirmé à plusieurs reprises, a défendu les petites gens, que ce soit à la Mairie de Luxembourg (2005-2018), au syndicat OGBL ou au Cercle des ONG, dont il était le président de 2013 jusqu’à sa mort. Ces dernières années, nous avons été en contact avec lui parce que “Solidarité Syndicale OGBL” et “Niños de la Tierra” (anc. Chiles Kinder) soutiennent ensemble le projet “Trabajo Digno” de Martine Greischer à Cochabamba (Bolivie) .
Armand, un combattant pour un monde plus juste, a été arraché à la vie à seulement 63 ans le 16 avril 2020.

Michel Schaack

“Seul l’amour est révolutionnaire”

Die Auswirkungen der Corona-Krise in Südamerika

Une version française du présent article est disponible ici (Info 2-20)

Wir haben in den ersten Monaten der Pandemie unsere Partner in Bolivien, Chile und Peru gefragt, wie sich die Gesundheitskrise in ihrem Land entwickelt und welche Auswirkungen sie auf das Alltagsleben hat. Hier nun, stellvertredend für alle, 3 dieser Berichte:

Situation in Cochabamba / Bolivien

von Rodrigo Aramayo Mercado, ANAWIN                                                               05.05.2020

Das Sozial- und Gesundheitssystem in Bolivien ist nicht in der Lage, sich mit der Intensität der COVID-19-Krise auseinanderzusetzen. Es verfügt weder über eine Strategie noch über Humanressourcen oder eine angemessene Infrastruktur.

Aus diesem Grund hat die Regierung eine nationale Quarantäne verhängt, die die wirtschaftlichen, sozialen, kulturellen und sozialen Aktivitäten des Landes fast vollständig lahmgelegt hat.

Die Maßnahmen der derzeitigen Übergangsregierung zielen jedoch nicht nur auf den Schutz der öffentlichen Gesundheit ab, sondern sind auch ein Instrument der politischen Zensur. Es ist in der Tat eine Verletzung des Rechts auf freie Meinungsäußerung während eines von der globalen Pandemie blockierten Wahlprozesses.

Offiziell gab es Anfang Mai nur 1.802 bestätigte Infizierte von COVID-19 in Bolivien mit insgesamt 11.501.900 Einwohnern. Da nur 117 Tests pro Tag durchgeführt werden, wird diese Zahl, die von der Regierung als Eindämmungsmodell propagiert wird, von Experten ernsthaft in Frage gestellt, die schätzen, dass die Zahl der Betroffenen viel höher ist.

Angesichts der durch die Quarantäne auferlegten Beschränkungen organisierten sich die indigenen Gemeinschaften und griffen auf den Tauschhandel mit Lebensmitteln zurück, eine alte vorspanische Praxis. Dieser Geist des Zusammenhalts sowie die Gewohnheit der autarken Produktion ermöglichten es den Gemeinden, die Probleme der Nahrungsmittelversorgung mehr oder weniger zu lösen, trotz der unzureichenden finanziellen Hilfe der Regierung, die 70 USD pro Familie nicht übersteigt.

Es sind die Migrantengemeinschaften in den Ballungsräumen, Zonen mit vorwiegend armen Familien, die am stärksten unter den Folgen der Quarantäne leiden. Diese Menschen können nicht mehr das Geld verdienen, das sie für ihren täglichen Lebensunterhalt benötigen. In Gemeinden wie Korihuma, einem Stadtteil am Rande der Gemeinde Sacaba, arbeitet etwa 65% der aktiven Bevölkerung zwischen 18 und 60 Jahren in Haushalten, beim Bau oder betreiben Strassenverkauf oder bekleiden anderer informelle Arbeitsplätze. Fast alle mussten ihre Aktivitäten während der Quarantäne einstellen. Zu Hause zu bleiben, bedeutet für diese Menschen, nicht mehr zu wissen, wie man überlebt. Die überwiegende Mehrheit dieser schutzbedürftigen Haushalte erhält keine staatlichen Beihilfen und ist vollständig vom Schock und den Folgen der Pandemie betroffen.

Unter den Gemeinden, die in den oberen Regionen des Departements Cochabamba leben, arbeiten Kleinbauern trotz der Einschränkungen weiter in ihren Parzellen. Es ist die Zeit der Kartoffelernte und diese Aktivität trägt zur Produktion von Lebensmitteln für die Städte bei.

ANAWIN setzt führt seine Projektaktivitäten weiter,  mit den durch die Quarantäne bedingten  Einschränkungen. In den ersten drei Monaten dieses Jahres wurden erhebliche Fortschritte bei der Verbesserung der Ernährungssouveränität in Montecillo und Chapisirca erzielt. Es gab Organisations- und Schulungsarbeiten für die Vorbereitung von Terrassen, Kleingärten, Gewächshäusern und von Gehegen für das Vieh. Diese Vorbereitungen und die ständige Unterstützung der ANAWIN-Techniker ermöglichten es, den Begünstigten des Projekts, die Produktion von Gemüse und die Installation von Obstgärten fortzusetzen.

Die Betreuung durch die ANAWIN-Techniker geschieht telefonisch und über soziale Medien. Die geplanten Aktivitäten sollten je nach landwirtschaftlichem Zyklus verschoben werden. Der Kalender für diese Aktivitäten muss daher neu geplant werden. Das ANAWIN-Team hat sich in der Zwischenzeit auf die Erstellung alternativer Bildungs- und Schulungsmaterialien wie Handbücher, Broschüren und Lernspiele konzentriert.

Bei der Wiederaufnahme der Aktivitäten nach der Quarantäne sind gezielte Maßnahmen unerlässlich, um die nachhaltige Nutzung natürlicher Ressourcen (insbesondere Wasser und Boden), den Erhalt der biologischen Vielfalt und die Stärkung der Lebensmittelversorgung in ländlichen und städtischen Gebieten quer durchs Land zu gewährleisten.

Situation in Temuco / Chile

von Roberto Mansilla, FUNDECAM                                                                         10.05.2020

Die Region Araukarien war eine der am stärksten vom Coronavirus betroffenen Regionen und war zu einer Zeit die Region mit der höchsten Infektionsrate im Land im Verhältnis zur Bevölkerung. Die Gemeinde Temuco gehört zu den am stärksten infizierten Gemeinden.

Glücklicherweise gibt es keine neuen Ausbrüche und ein etwas kontrolliertes Wachstum wurde beibehalten. Wieder einmal ist klar geworden, wer, wie in diesem Fall, die Kosten für Umwelt-, Sozial-, Wirtschafts- und Gesundheitsrisiken trägt. Heutzutage hat insbesondere in der Metropolregion Santiago die Zahl der Infektionen merklich zugenommen, was zu einer fast vollständigen Quarantäne geführt hat. Und dieser Anstieg ist in den am stärksten gefährdeten Gemeinden und Stadtteilen am größten, in denen eine Quarantäne nicht praktikabel ist aufgrund der Überbevölkerung und der Schwierigkeiten bei der Deckung der Grundbedürfnisse, die diese Bevölkerung dazu zwingen, nach täglichen Ressourcen zum Überleben zu suchen.

In diesem Sinne ist die aktuelle Botschaft der Regierung widersprüchlich, da sie der Rettung der Wirtschaft eine größere Bedeutung beimisst als der des Gesundheitssektors. Es gibt offensichtliche Anstrengungen, Einkaufszentren zu eröffnen und die industrielle Aktivität wieder aufzunehmen, sowie ein unverständliches Interesse, die Kinder wieder in ihre Schulen zu holen.

Die vor wenigen Tagen auferlegte totale Quarantäne führte dazu, dass wir die Aktivitäten von FUNDECAM auf unbestimmte Zeit einstellten, insbesondere diejenigen, die Fahrten zu  und Kontakt mit den Mapuche-Gemeinschaften beinhalten. Es ist uns gelungen, die Gemeinden von Vilcún, die Teil unseres Projekts sind, zu kontaktieren, um die Mechanismen festzulegen, die unter diesen Umständen eingesetzt werden können.

Die Gemeinschaften hatten bereits bestimmte Garantien festgelegt, um eine Kontamination zu vermeiden, was Einschränkungen beim Zugang zu ihrem Hoheitsgebiet implizierte. Infolgedessen baten sie uns, nur telefonisch zu kommunizieren.

Wir haben diese Entscheidung voll und ganz respektiert und geteilt. Die Telefonberichte, die wir regelmäßig durchführen, zeigen uns, dass es bis heute dort keine größeren Schwierigkeiten gibt, selbst wenn sich eine erhebliche Anzahl infizierter Personen in der Gemeinde befindet. Die Gemeinden sagen uns, dass sie gewisse Vorteile haben, weil sie für bestimmte Lebensmittel mit ihrer kleinen Produktion autark sind und so das Einkaufen in städtischen Zentren vermeiden.

Im Fall des Kindergartens in Vilcún richtet sich die Situation nach den Bestimmungen der Schulbehörde, die über die vollständige Schließung der Schulen entscheidet. An bestimmten Tagen werden nur einige grundlegenden Aktivitäten wie die Lieferung von Lebensmitteln für Kinder, die im Kindergarten eingeschrieben sind, aufrechterhalten. Dieses Essen wird in Form von Rationen pro Kind geliefert, die die Eltern in der Schule abholen müssen, die erst an den Liefertagen des Essens geöffnet wird.

Auf der pädagogischen Seite bereiten die Lehrkräfte Hilfsmaterialien für die Kinder zu Hause vor und verteilen sie, um mit ihnen und ihren Familien in Kontakt zu bleiben.

Die gleiche Vorgehensweise gilt auch für die Trañi Trañi-Schule, mit dem Unterschied, dass die Schule Lebensmittel und Bildungsmaterialien zum Wohnort der Schüler liefert. Dies aus Rücksicht auf die weit verstreute Lage ihrer Häuser.

Die Regierung ist bestrebt, diese Einstellung der Aktivitäten zu beenden, um Anzeichen für eine Rückkehr zur Normalität zu zeigen. Dies führt zu einer Haltung hoher Ablehnung bei den Eltern, da dies als großes Risiko für die Kleinen und ihre Familien angesehen wird.

In Bezug auf die Situation des FUNDECAM-Arbeitsteams haben wir eine angemessene Koordinierung erreicht, um sowohl auf die Gemeinden als auch auf die Anforderungen der öffentlichen Dienste zu reagieren. In diesem Zustand behalten wir die Aktivitäten bei, die sowohl Schulen als auch Kindergärten zugewiesen wurden.

Abschließend möchten wir uns bei Ihnen für Ihre Besorgnis bedanken und Sie herzlich umarmen, in der Hoffnung, dass diese gesundheitliche Komplikation Sie nicht betroffen hat und wir diesen Weg der Zusammenarbeit und Solidarität fortsetzen, den wir seit so vielen Jahren verfolgen.

Lage in Cusco / Peru

von Ana-Maria Galiano Gutierrez, FUNDACIÓN CRISTO VIVE PERÚ   05.04.2020

Hier in Cusco müssen die meisten Menschen die seit dem 15. März von der Regierung ergriffenen vorbeugenden Maßnahmen, SOZIALISOLIERUNG + HÄNDEWASCHEN + QUARANTÄNEBESTIMMUNG, einhalten. Polizei und Armee kontrollieren die Straßen und öffentlichen Plätze… alles ist eingeschränkt. Es gibt immer noch Menschen, die sich verantwortungslos verhalten und infolgedessen hat die Armee jetzt den Befehl, ungehorsame Menschen zu erschießen … Nun, wir Frauen, wir können nur von Dienstag bis Donnerstag und samstags ausgehen, Männer von Montag bis Mittwoch und freitags, um Lebensmittel oder Medikamente zu kaufen – HEUTE, PALMSONNTAG, IST ES UNS VERBOTEN, DIE HÄUSER ZU VERLASSEN. Jeden Tag ab 18 Uhr herrscht völliger Stillstand aller Aktivitäten, in anderen Städten bereits ab 16 Uhr. Gegen diejenigen, die diese Maßnahmen nicht einhalten, wurden Sanktionen verhängt. Dies ist der einzige Weg, um den Zusammenbruch unseres Gesundheitssystems zu vermeiden und die Todesfälle durch Covid-19 zu minimieren. Diese Maßnahmen sind bis zum 13. April streng. Wir wissen nicht, was als nächstes passieren wird. Die getroffenen Entscheidungen basieren auf den statistischen Ergebnissen, die an diesem Datum vorgelegt werden (…).

Situatioun vum Projet Teatrobus

vum Diane Catani

Säit Mëtt Mäerz hu mir eis Equipe-Versammlungen all Woch online. Mir schaffen all vun doheem aus. Administrativ Aufgaben kann een jo och vun doheem aus erleedegen. Mee mir hunni eis vill Gedanke gemaach, wéi een iwwerhaapt kann per Computer en Theaterworkshop ubidden. Virun allem well eis Kanner aus dem Aarmevéirel jo net all e Computer hunn an zudeem meeschtens nach eng schlecht Internetverbindung. Wichteg war et eis, egal wéi, mat de Famillen telefonesch a Kontakt ze sinn, fir ze wëssen, wéi et hinnen moralesch an finanziell geet. D’Vilma, eis Mataarbechterin ass also eis Haaptverantwortlech fir de Kontakt mat den Famillen.

D’Vilma ass a Kontakt mat den Elteren.

Mir kruten och e gudden Feedback vun de Mammen: si si frou, dass iwwerhaapt een no hinnen freet an déi meescht hunn eis uvertraut, dass se keng Aarbecht méi hunn. Mir als Equipe wëssen, dass et déi nächst Méint zimmlech haart gëtt fir déi Famillen, déi souwisou schonn un der Aarmutsgrenz gelieft hunn. Dofir hu mir och spontan entscheet, fir d’Bensinsgeld vum Bus (deen jo souwisou net gebraucht gëtt) ze huelen, fir Liewensmëttel anzekafen: Mëttlerweil konnte mer un 6 Famillen eng Tut mat Iesswueren, Seef an Toilettëpabeier iwwerginn. Och schaffe mer enk mat der capilla Cristo Vive zesummen, e sozialt Netzwierk ass entstan. De Projet Teatrobus ass jo en soziale Projet. Doduerch hu mir och entscheet, dass all eis Mataarbechter trotzdeem hier Pai weider kréien. Jiddwereen huet seng Funktioun a schafft vun doheem aus. Säit Abrëll si mir am Gaang ze plangen, wéi eis Workshopen kennen weider lafen – online! Mir hunn et fir onméiglech gehal, iwwer Computer mat de Kanner Theater ze spillen. Mee näischt ass onméiglech. An obwuel eis 1. Teatrobus-onlineVersammlung mat de Kanner den totale Chaos war, a bei eisem 1. Versuch just 2 Kanner et fäerdeg bruecht hunn, sech anzeloggen, hu mir net opginn.

Jugentheatergrupp online

Technesch gesinn ass dat Ganzt eng riseg Erausfuerderung, well ëmmer op d’manst ee Kand näischt um Bildschierm gesäit, oder eis net héiert, oder d’Verbindung matten am Gespréich zesumme brécht, oder keen iergend eppes versteet wéinst dem schlechten Audio. Mee mir si mat den Elteren intensiv drun, dass si eis mussen ënnerstëtzen an hire Kanner hëllefen, fir sech anzeloggen. An mir haten de läschte Freiden e groussen Erfolleg: 20 Kanner, opgedeelt an 2 Gruppen waren online a konnten Kierperübungen maachen, danzen a geléiert, mat eiser Prof dem ROSY, aus enger Fixfeieschkëscht en Mini Theater ze bastelen.

Jugentheatergrupp, online

Och ech konnt aus mengem Büro eng Liveschaltung maachen an per Bildschierm mäin Märchen virspillen. Dat ass alles e bëssen ongewinnt, mee besser wéi näischt. Eis geet et drëm de Kanner och an der Quarantaine kënne Fräiraum fir Kreativitéit unzebidden an einfach fir si do ze sinn an hinne no ze lauschteren. D’Kanner hunn en immenst Bedürfnis, fir kënnen ënnert eneen ze schnëssen, an mir si frou, wa mer eis all um Bildschierm gesinn. An eis jugendlech Meedercher vun der professioneller Theatergrupp, mat deenen prouwe mir online weider un eisem Theaterstéck, fir dass si net den Text vergiessen. Wat den Fraenatelier ubetrefft, sinn ech am Gaang z’iwwerleeën, zesummen mat enger Psychologin, e virtuellen online ”Nolauschter-Krees” ze organiséieren, wou d’Mammen matenee schwätzen, hir Suergen deelen an sech einfach géigesäiteg nolauschtere kënnen.

 

Diane, Märchenerzählerin

Et si komesch Zäiten, déi geschwënn eriwwer ginn. Hoffentlech! Mir sinn also no enger 1. Depressioun an der Equipe wéinst der grousser Erausfuerderung elo stolz op eis, dass mir all Freiden online sinn an d’Kanner gutt matmaachen. Hei e puer Fotoen am Anhang. Och de link vun youtube vum Märchen fir eis Kanner. https://www.youtube.com/watch?v=yPr-57JyX_Q

Eng mega Chance hate mer, wéi de Carlo Krieger, Ambassadeur vu Lëtzebuerg fir Brasilien a Chile, mech kontaktéiert huet a mir 2000 Euro gespent kruten, fir kënne Liewensmëttel ze kafen an un déi äermste Famillen ze verdeelen. Dës 2000 Euro sinn anscheinend vum Cocktail vun der Ambassade fir Nationalfeierdag iwwreg, deen se hu missen ofsoen.

Et kennt och elo en Artikel hei an d’Zeitung ”Condor” , eng däitschchilenesch Zäitschrëft, iwwer eisen onlineTheater!

Mir féieren jo dëst Joer eis 10 Joer Teatrobus. Mir wëllen dat net virtuell maachen. Mol kucken, wéini sech erëm alles normaliséiert. Mir rechnen domat, dass elo dat Schlëmmst eréischt kënnt, wéinst dem Wanter an dass mir vläicht sou am September erëm kënne richteg Theater maachen.

Wéi et hei weider geet , weess keen. Hoffe mer dat Bescht!

Léif Gréiss an huelt iech Zäit, fir och mäin perséinlechen Bericht zur Lag hei am Chile ze liesen. Merci.

Ech hoffen, iech geet et och de Ëmstänn entspriechend gutt. Vill Spaass am ”déconfinement” zu Letzebuerg 🙂

Bescht Gréiss aus Santiago

Diane

Aktuell Corona-Situatioun am Chile (Mee 2020)

vum Diane Catani

Momentan ass hei grad ganz Santiago a Quarantaine. Als Famill si mir scho säit Mëtt Mäerz fräiwëlleg doheem, et ass jo och keng Schoul. Säit 2 Wochen ass et awer lo Quarantaine-Flicht, an et muss een doheem bleiwen. Et däerf een net em de Bloc mat de Kanner spazéire goen. Fir akafen ze goen, oder bei den Dokter ze fueren, brauch een eng polizeilech Erlabnis, déi ee per Internet kritt. Nuets ass Ausgangsspär, d’Militär ass op de Stroossen, a vill Leit sinn dankbar dofir, well si anscheinend fir méi Sécherheet suergen. De chilenesche Gesondheetsminister an de Präsident Piñera hu wärend 2 Méint d’Leit versicht ze iwwerzeegen, dass se awer solle schaffe goen, dass d’Ekonomie net däerf stëll stoen, dass d’Kanner erëm an d’Schoul missten. Gläichzäiteg hunn se just vereenzelt Gemenge vu Santiago an Quarantaine gesat. De Sënn dovun huet kee verstan, well d’Vollek jo eigentlech wëll, dass d’Leit endlech all doheem bleiwen an dass ganz Santiago soll a Quarantaine sinn. Eng Moossnam, déi de Staat awer réischt säit 2 Woche geholl huet. Bei 6 Milliounen Awunner ass et och schwiereg, d’Situatioun an de Greff ze kréien, virun allem wann vill Meschen all Dag mussen op der Strooss hir Saachen oder Iesse verkafen, fir kënnen hir Famill ze ernären. Meng Frënn ginn een nom aner aarbechtslos, an de Staat hëlleft deenen Äermste mat engem jämmerlechen Noutstands-Bonus, deen e puer Leit kréien an anerer net. Chile bretzt sech jo och no baussen, well anscheinend esou ”wéineg” Doudeger hei wieren. Lo gouf et da kierzlech e Skandal wéinst falschen Ëmgang mat den Doudeszuelen. Dat ass ee jo hei souwisou gewinnt. D’Gesondheetspersonal schwätzt vun iwwerfëllte Klinicken. De Wanter steet virun der Dier, dat Schlëmmst wär ze erwaarden. Ech weess éierlech gesot net, wivill Doudeger mer hei hunn, ech kucke keng Noriichten. Ob de Corona Virus dann elo wierklech vill Doudeger mat sech brénge wäert, ob en erfonnt gouf vun den Amerikaner oder de Chinesen, oder ob alles just e grousse weltwäite Fake ass, dat ass fir mech perséinlech am Fong an Tëschenzäit net méi wichteg ze wëssen: Tatsaach ass, dass hei am Chile katastrophal Folgen duerch d’Corona Kris ze spiere sinn. Ugefaange bei der neier Kriminalitéit op de Stroossen, Schéissereien direkt nieft eisem Haus, op hellliichten Dag tëscht Drogebanden! D’Grenzen si jo lo zou an Droge méi deier ginn. Meng Kanner hunn also geléiert, bei Schëss sech op de Buedem ze geheien :- ( Do wou ech wunnen, war dat eigentlech bis elo net normal. Nuets héiert ee Sireenen iwwerall, an se fuere mam Desinfektiuonscamion laanscht a besprëtzen eis…ech froe mech mat wat, well eis a ville Frënn deet nonstop de Kapp wéi. Do kann een sech emol Suerge maachen, mat wat mir do besprayt ginn. An wat grad ganz dramatesch ass, sinn déi dausende vun eenzele Schicksaler am Armevéirel, well d’Leit hu keng Aarbecht méi, keng Pai, keng sozial Hëllef.

De Frigo ass eidel bei deenen äermste Famillen an d’Liewensmëttel kaschte mëttlerweil dat Duebelt. An da kennt nach derbäi, dass d’Leit op enkstem Raum wunnen:  Stellt iech nëmmen all déi enk Haiser am Armevéirel vir, wou se lo mussen d’Quarantaine aushalen. D’Ënnerstëtzung vum Staat ass en eenzege Witz, e puer Këschte mat Iesswuere gi verdeelt. Mee et misst jo eigentlech sozial Hëllef vum Staat ugebuede ginn. Wann de Staat seng Gelder géif anstänneg verdeelen, bréichte mer keng Liewensmëttelkëschten ze verdeelen. Mëttlerweil gëtt a ville ‘’poblaciones’’ (Aarmevéirel) ëmmer de Weekend eng ‘’olla común’’ organiséiert. Dat si sozial Aktioune vun den Noperen, déi sech zesummen doen, a fir d’ganz Noperschaft mat kachen. Ween näischt z’iessen huet, ka mat sengem Dëppen dohi goen an sech déi néideg Portioune mat heem huelen. D’Vollek hëlleft dem Vollek. Méindes owes um 21.00 Auer héiert een aus den Haiser déi berüümt ‘cacerolazos’, d’Leit schloe mam Bräiläffel op d’Dëppe fir ze protestéieren. Dat ass jo déi chilenesch Aart a Weis, vun doheem aus opmierksam ze maachen op d’Ongerechtegkeeten an déi sozial Ënnerscheeder. D’Manifestatiounen, déi sech säit Oktober 2019 zu enger grousser Revolt entwéckelt haten, fir en wierdege Chile, si mat der Corona Kris vun engem Dag op deen aner erstéckt ginn. D’Policepresenz am Zentrum vu Santiago ass massiv, sou dass et onméiglech ass, sech bei der mëttlerweil symbolescher ‘’Plaza Dignidad’’ ze treffen an ze protestéieren. Bleift doheem, heescht et. Dëse Virus koum dem Präsident also wéi vum Himmel gefall. Hien huet och direkt am Mäerz entscheet, dass de Plebizit muss ofgesot ginn. Den historesche Plebizit, fir eng nei Verfassung, deen d’Chilenen sech duerch massiv Manifestatiounen erkämpft hunn, ass also verluecht, mam Argument, dass d’Leit net däerfen ze no beienee sinn.

Protest um Daach vum Haus

Gläichzäiteg fueren awer all Dag Milliounen Aarbechter mam Metro op enkstem Raum schaffen. D’Logik vum Staat versti mir hei net. Den 1. Mee hu vereenzelt Manifestante versicht opmierksam ze maachen, op deen inkompetenten Ëmgang vun der Regierung mat der Corona Kris. Mee wien op d’Strooss geet, leeft e grousse Risiko, festgeholl ze ginn. Och mëttlerweil sinn eenzel Journaliste vun der onofhängeger Press am Prisong. Et geet drëm, dass am Chile ëmmer méi zenséiert gëtt an déi sozial Netzwierker vum Staat iwwerwaacht ginn. Eis Meenungsfräiheet schéngt a Gefor ze sinn. Den Honger gëtt ëmmer méi grouss. Et brodelt am Vollek. Wéi laang d’Leit nach brav doheem bleiwen, weess keen. Wat geschitt, wann geschwënn ëmmer méi Mënsche verzweiwelt a rosen op d’Strooss gi fir ze manifestéieren an op massiv Policegewalt treffen, wëll ech mer léiwer net virstellen. Mee mir ginn net op. Bausse vu mengem Haus hänkt e grousst Plakat, wou drop steet: ‘’En cuarentena, pero despiertos. Volveremos’’ (Dat heescht op Lëtzebuergesch, dass mir zwar an der Quarantaine, also ‘’agespaart’’ sinn, mee waakreg, oder ‘’wachsam’’ sinn, an dass mer, wann des Corona Kris eriwwer ass, erëm zeréck op d’Stroosse wäerte goen, fir weider ze manifestéieren an eis anzesetzen fir en wierdege Chile.

Santiago, 27. Mee 2020

Armand Drews zum Gedenken

von Michel Schaack

Armand Drews bin ich zum ersten Mal im Dezember 1988 begegnet. Er war nämlich der Begleiter vom Bettemburger Bürgermeister Lucien Lux, der sich, Ende 1988, einer fünfköpfigen Delegation der lokalen Hilfsorganisation Chiles Kinder angeschlossen hatte, um Chile zu besuchen. In diesem wunderschönen Andenstaat stand endlich die Diktatur vor dem Aus. 53% der Bevölkerung hatten sich nämlich in einem Referendum gegen die Verlängerung der Amtszeit von Diktator Pinochet (Sep.1973- ) ausgesprochen. Somit besuchten wir Luxemburger ein Land voller Hoffnung.

Armand Drews, der sozialistische Gewerkschaftler, lernte Karoline Mayer kennen, die aufmüpfige „rote“ Schwester der Armenviertel im Norden von Santiago de Chile. Er lernte Pater Julien Braun kennen, der ihm und uns allen im Haus der Herz-Jesu-Priester von San Bernardo Hospitalität anbot. Er lernte Pater Louis Letsch kennen, der sich für die armen Landarbeiter in Curico einsetzte. Er lernte Clotario Blest, den 90 jährigen, linksorientierten christlichen Gewerkschaftsführer kennen, ein Freund von Salvador Allende, jenem charismatischen Präsidenten, der von 1970 bis September 1973 Chile regierte. Armand war voller Bewunderung über die engagierten Christen, mit denen er sich auf unserer Chile-Reise unterhalten konnte.

Armand machte zeitlebens, wie mir mehrmals bestätigt wurde, ununterbrochen, den Mund auf für die kleinen Leute, ob im Gemeinderat der Stadt Luxemburg (2005-2018), in der Gewerkschaft OGBL oder im Cercle des ONG, dessen Präsident er war von 2013 bis zu seinem Tod. In den letzten Jahren pflegten wir von Niños de la Tierra (ehem. Chiles Kinder) Kontakt mit ihm, weil die Solidarité Syndicale des OGBL und wir gemeinsame Sache machten in der Unterstützung von Martine Greischers Projekt Trabajo Digno*(menschenwürdige Arbeit) in Cochabamba (Bolivien).

Armand, ein Kämpfer für eine gerechtere Welt, wurde im Alter von nur 63 Jahren, am 16. April 2020, aus dem Leben gerissen.

Dein unermüdlicher Einsatz war nicht umsonst, lieber Freund.

Venceremos!

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*siehe: www.niti.lu

Veröffentlicht unter NEWS

Ein Volksaufstand unter Ausgangssperre – Chile in Zeiten von Corona

von Anna Landherr, Jakob Graf, amerika21

Doch auch wenn die Straßen vorerst leer sind und Piñera provokativ ein Foto von sich selbst auf der Plaza Dignidad1, dem Symbol der Protestbewegung, twitterte, ist der Kampf der Chilenen noch nicht vorbei, er hat sich derzeit lediglich auf andere Bereiche verschoben. Die Pandemie könnte die Situation sogar noch eskalieren lassen, denn die Krise des Gesundheitssystems, private soziale Sicherungssysteme, prekäre Beschäftigung und soziale Ungleichheit spitzen sich nun dramatisch zu.

Grund dafür ist auch die Struktur des Staates, der in der Diktatur zum “Anti-Sozialstaat” umgebaut wurde. Chilenische Sozialwissenschaftler nennen ihn den “Estado subsidiario”, der dem Markt nach Möglichkeit alle Wirtschafts- und Lebensbereiche überlässt und nur eingreift, wo der Markt versagt. Laut Emmanuel Farías Carrión und Juan José Moreno Figueras würden soziale Rechte somit zu Konsumgütern, deren Indienstnahme bezahlt werden müsse. Dies hat nicht nur zu der breit kritisierten und erheblichen Ungleichheit in Chile geführt, sondern auch dazu, dass der Staat in Krisenzeiten wie der jetzigen kaum noch handlungsfähig ist.

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Rückblick auf das Jahr 2019

Verwaltung von Niños de la Tierra

Nach der Generalversammlung vom 26. März 2019 setzt sich der „Conseil d‘ Administration“ aus 15 ehrenamtlichen Mitgliedern zusammen. Diese berieten sich in 11 Monatsversammlungen, sowie in der alljährlichen Klausur (Reflexionstag über die Zukunft unserer ONG über unserer Projekte und die Zusammenarbeit mit unseren Partnern) am 9. Februar 2019. Die Arbeitsgruppen für Projekte, Öffentlichkeitsarbeit, Freiwilligen-Engagement und Buchhaltung trafen sich insgesamt 10mal.

Carmen Albers ist weiterhin unabhängige Mitarbeiterin unserer ONG und als solche zuständig für die Projektarbeit.

Verwaltungsrat

Unser Verwaltungsrat besteht aus:

Jean-Paul Hammerel (Fennange), Marco Hoffmann (Consdorf), Julie Kipgen (Bettembourg), Marie-José Kohn-Goedert und Marcel Kohn (Bettembourg), Rose Ludwig-Bohler und Georges Ludwig (Bettembourg), Kim Nommesch (Esch-Alzette), Fernande Schaack-Rasquin und Michel Schaack (Crauthem), Axel Schneidenbach (Dudelange), Yvette Schweich-Lux und Claude Schweich (Bettembourg), Gaby Stoos (Bettembourg), Gaby Wewer (Bettembourg)

Ständige Mitarbeiter/Innen: Ruth Hoffmann-Muhlpfordt (Consdorf), Tania Mangen-Carier und Guy Mangen (Mamer), Claire Zimmer (Bettemburg)
Gemäß den Statuten unserer ONG wurden die Posten im Verwaltungsrat in der ersten Sitzung nach der Generalversammlung verteilt:

Präsident: Marco Hoffmann
Vizepräsidentin: Gaby Stoos
Sekretärin: Rose Ludwig-Bohler
Kassenwart: Jean-Paul Hammerel
Hilfskassenwart: Georges Ludwig

Ehrenpräsidenten sind Michel Schaack und Claude Schweich

„Niños de la Tierra“ ist Mitglied im Cercle de coopération des ONGD (Mitbegründer) und bei Fairtrade Lëtzebuerg. Vertreten sind wir auch bei Beetebuerg hëlleft (Mitbegründer).

Freundschaftlich verbunden sind wir mit den deutschen Organisationen Cristo Vive Europa (www.cristovive.de) und Crearte e.V./EPA (www.crearte-epa.org).

Öffentlichkeitsarbeit

Unser Mitteilungsblatt INFO erscheint viermal im Jahr in einer Auflage von 1300 Exemplaren. Per Post/Mail verschickt, erlaubt es uns, unsere Sympathisanten über unsere Projekte auf dem Laufenden zu halten, und wichtige Nachrichten über unsere Zielländer Bolivien, Chile und Peru zu vermitteln.

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