COMPTE RENDU DE LA 32e ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE NIÑOS DE LA TIERRA a.s.b.l. (anc. CHILES KINDER a.s.b.l.) 26 mars 2019

1. ALLOCUTION DU PRÉSIDENT

Monsieur Marco Hoffmann souhaite la bienvenue à 35 personnes parmi lesquelles Monsieur Laurent Zeimet, bourgmestre ; Madame Josée Lorsché, échevine; Messieurs Claude Fournel, Guy Frantzen, Patrick Hutmacher et Jean-Marie Jans, conseillers; Monsieur Fernand Huberty, vice-président de « Beetebuerg hëlleft ».
(excusés: Madame Christine Doerner, échevine; Monsieur Gusty Graas, échevin; Monsieur Roby Biwer, conseiller; Madame Sylvie Jansa, conseillère; Tania et Guy Mangen-Carrier, collaborateurs.)

Le président parle d’une année de transition 2018 : festivités 30e anniversaire en 2017 – travail en 2018 avec nouvelle réglementation pour la soumission des projets auprès du ministère – maximum 4 projets par an. Année de transition également au niveau du poste de permanent: Kim Nommesch s’est décidée de faire partie du conseil d’administration. Le travail de projet intense est désormais assuré par notre nouveau permanent : Carmen Albers. Tous ces changements exigent –après un voyage de projet en 2018- un autre voyage en 2019.

Le président pense aussi à son fils David rentré en juillet 2018 après une année inoubliable de volontariat au Chili, et parle de reconnaissance des parents pour le soutien. Marco Hoffmann remercie les dirigeants politiques et les services communaux de la Commune de Bettembourg de l’aide financière et logistique ainsi que « Beetebuerg hëlleft » de l’appui financier régulier pour divers projets. Il remercie également les membres du Conseil d’administration, et souligne le bon travail réalisé dans les sous-groupes « projets et public relations », dans le domaine du secrétariat et comptabilité-finances. Un grand Merci à tous les donateurs qui permettent à l’ONG de réaliser chaque année des projets pour une somme de plus de 500’000€.

Le président fait penser à Jean Wagner, décédé à l’âge de 69 ans. Il fut cofondateur de notre ONG et était membre du conseil d’administration pendant plusieurs années. Il demande à l’assemblée de se lever et d’observer une minute de silence.

2. APPROBATION DU PROCES-VERBAL DE L’ASSEMBLEE GENERALE 2018
Approbation du rapport par applaudissement.

3. RAPPORT D’ACTIVITÉ présenté sous forme de slideshow par Rose Ludwig-Bohler, secrétaire.

4. RAPPORT FINANCIER présenté par Jean-Paul Hammerel, trésorier.
Il remarque que chaque don est investi dans les projets. Un subside est accordé par «Beetebuerg hëlleft», «Diddeleng hëlleft», la commune de Beckerich, les communes de Bettembourg et Echternach (subside pour la visite des élèves de l’EPA).

Monsieur Hammerel donne des explications sur les projets cofinancés par l’Etat et sur les projets non cofinancés, de même que sur le cofinancement des projets par le ministère.

Un examen des comptes annuels a été effectué par la Fiduciaire Kohn Révision sarl. Une comptabilité double est demandée par le Ministère pour toutes les ONG qui touchent plus de 100’000€ par an pour les projets.

5. Madame Michèle Biwer et Madame Lolo Reding, REVISEURS DE CAISSE, ont contrôlé les bilans. Elles félicitent le trésorier de la bonne tenue des finances et prient l’assemblée de lui donner décharge.

6. Par applaudissement le rapport de caisse et le rapport d’activité sont approuvés par l’assemblée.

7. Les mêmes REVISEURS DE CAISSE Mesdames Michèle Biwer–Erpelding et Lolo Reding sont désignées par l’Assemblée pour l’année 2019.

8. La COTISATION (10 €) reste inchangée.

9/10. Le chef de PROJETS Jean-Paul Hammerel donne des explications sur les projets actuels et futurs. Il espère que le nouveau projet « Tirani III » sera accepté pour cofinancement par le ministère fin du mois de mars.
Ensuite il fait un reportage-photo sur le voyage de projets en Bolivie en avril 2018 : voyage pour explorer la situation avec nos partenaires sur place.

11. DIVERS
Monsieur Laurent Zeimet, bourgmestre, prend la parole et remarque que la présence d’un si grand nombre de conseillers montre que le conseil communal est solidaire avec l’ONG « Niños de la Tierra » qui établit un pont entre le conseil et les peuples en Amérique du Sud. Les membres du conseil font preuve de solidarité en travaillant avec ceux qui ont besoin d’aide.
Le bourgmestre remercie l’ONG qui, depuis plus de 30 ans, porte une image positive dans le monde. Il explique que « Beetebuerg hëlleft » fêtera son 30e anniversaire le 22 octobre 2019 dans la salle de fêtes du Château de Bettembourg, Niños de la Tierra faisant aussi partie de Bh. Pendant le « Wantermaart », on envisage de sensibiliser les gens lors d’une action de solidarité. Monsieur Zeimet affirme que l’ONG a laissé des traces pas seulement en construisant des bâtiments, mais en touchant le cœur de ceux qui profitent de notre aide.

La soirée se termine par un pot de l’amitié offert par Niños de la Tierra.


Le CONSEIL D’ADMINISTRATION a été élu pour deux ans en mars 2018, il est au nombre de 15. Répartition des charges du conseil d’administration dans la réunion du 5 avril 2019:
Marco Hoffmann (président), Gaby Stoos (vice-présidente), Rose Ludwig-Bohler (secrétaire), Jean-Paul Hammerel (trésorier), Georges Ludwig (trésorier adjoint),
Julie Kipgen, Marie-José Kohn-Goedert, Marcel Kohn, Kim Nommesch, Michel Schaack, Fernande Schaack-Rasquin, Axel Schneidenbach, Claude Schweich, Yvette Schweich-Lux, Gaby Wewer (membres)


Carmen Albers, permanent de notre ONG depuis août 2018.
Collaborateurs réguliers :
Ruth Hoffmann-Muhlpfordt, Tania Mangen-Carier, Guy Mangen, Claire Zimmer

Rose Ludwig-Bohler avril 2019

Message de remerciement du jardin d‘enfants PEWMA RAYEN, notre projet avec FUNDECAM en territoire Mapuche, Chili

Cher lamngen (frère) Jean Paul et les amis de Niños de la Tierra:
Au nom de l‘ensemble de la communauté éducative de la maternelle et de la crèche Pewma Rayen, j‘apprécie votre aide financière et l‘intérêt de contribuer à la qualité de l‘éducation au niveau fondamental de ceux qui en ont le plus besoin.
Votre contribution nous permettra de continuer à garantir une éducation de qualité, pertinente, inclusive où la valeur fondamentale est le respect et la reconnaissance de l‘autre. De même qu‘il nous permettra de renforcer notre approche interculturelle, de
pouvoir programmer et mettre en oeuvre des expériences d‘apprentissage significatif en faveur de la connaissance et de l‘assimiliation de la vision du monde du peuple Mapuche chez nos enfants et leurs familles.


Pasteur Mansilla Vera, Directrice du jardin d‘enfants Pewma Rayen, Région de l’Araucanie, Chili

zum Jahresende/Jahresanfang …

“Ändere die Welt, sie braucht es!”

(Bertolt Brecht)

1.Advent2

Schon monatelang begleiten uns tagtäglich Bilder und Berichte über die Tragödien von Menschen, die unter unmöglichsten Bedingungen nach Europa flüchten und dabei oft ihr Leben verlieren. Die “Festung” Europa wird gestürmt und dies von Menschen, die vor Krieg, Verfolgung und Armut Schutz suchen.

Die Europäer stellt dieser Exodus vor erhebliche Probleme. Die mangelnde Solidarität vieler Staaten in dieser Frage strapaziert die ohnehin gestörte Eintracht in der EU.

Mit den Problemen der Flüchtlinge und deren vielschichtigen Ursachen hätte die Weltgemeinschaft sich schon viel früher befassen müssen. So wurden jahrzehntelang Diktaturen unterstützt und gefördert, dies alles aus geopolitischen, militärischen und wirtschaftlichen Gründen. Nicht zuletzt wurden riesige Profite mit dem Waffenhandel erzeugt. Dies alles ganz legal.

Die Armutsbekämpfung wurde nie zur obersten Priorität der Weltpolitik gemacht, obwohl Millionen Menschen in elenden Verhältnissen leben oder eher überleben. Der Nährboden des Elends fördert auch die Entwicklung extremistischer Tendenzen, deren Auswüchse unlängst in der französischen Hauptstadt zu den unvorstellbaren Anschlägen geführt haben.

Auf der COP21 in Paris suchen zurzeit Spezialisten vieler Länder nach konkreten Möglichkeiten, um den Klimaveränderungen entgegen zu wirken. Auch diese sind von Menschen verursacht und fordern ihre Opfer. So flüchten viele aus ihren Herkunftsländern, weil die Lebensbedingungen dort immer extremer werden. Denken wir nur an die Sahelzone.

Die Lösung kann langfristig nicht darin bestehen, dass alle Menschen in Not ihre Heimat verlassen und nach Europa oder sonstwohin flüchten.

Die Lösung besteht vielmehr in der Schaffung einer gerechteren Weltordnung, einer Welt in der Menschenrechte respektiert werden, Völker über sich selbst bestimmen und Solidarität praktiziert wird. Ohne das weltweite Engagement der Zivilgesellschaft wird dies nicht zu erreichen sein.

In der Hoffnung auf konkrete Schritte zur Erreichung dieser Ziele, wünsche ich Ihnen, im Namen aller Mitglieder des Verwaltungsrates von “Niños de la Tierra”, erholsame Feiertage und ein glückliches und zufriedenes Jahr 2016.

Claude Schweich
Präsident von Niños de la Tierra

«SONQO WASI II»

Psychologische, juristische, medizinische und soziale Hilfe für Frauen und Kinder, die Opfer häuslicher Gewalt wurden

2013 – 2016

Partnerorganisation: FUNDACIÓN CRISTO VIVE Perú, Cusco
Budget: 319.484,05 € co-finanziert durch die Luxemburger Regierung

Das Projekt «SONQO WASI (1)» 2009–2012 der Fundación Cristo Vive Perú diente dem Bau und der Einrichtung des Zentrums für integrale Entwicklung von Frauen, die Opfer häuslicher Gewalt wurden in Cusco, Peru.

Das «Sonqo Wasi» möchte den misshandelten Frauen nicht nur eine kompetente und professionelle Hilfestellung anbieten sondern darüber hinaus ein Ort voller menschlicher Wärme, Zuwendung und Verständnis sein, in dem die Frauen zusammen mit ihren Kindern ihre traumatischen Erlebnisse aufarbeiten können. Die Frauen und auch die Kinder erhalten während dieser Zeit psychologische Betreuung, damit sie ihre verlorene Selbstachtung wiedergewinnen und so ihr Leben wieder selbst in die Hand nehmen können. Um den Frauen den Start in einen neuen Lebensabschnitt zu erleichtern, können sie während ihres Aufenthaltes im Frauenhaus an verschiedenen Ausbildungskursen teilnehmen, um somit ihre Chancen auf eine Arbeit und auf finanzielle Unabhängigkeit zu erhöhen.

Frauenhaus
Das vorliegende Folgeprojekt «SONQO WASI (2)» 2013 – 2016 ist als Konsolidierungs- und Ausbauprojekt konzipiert.
Familiäre und sexuelle Gewalt sind in der peruanischen Kultur (leider) noch immer stark verwurzelt. Den Männern wird stillschweigend ein quasi natürliches Recht auf Dominanz zugesprochen und Gewaltanwendung gegen Frauen und Kinder gehören sozusagen zur Privatsphäre. Diese Meinung ist sowohl im städtischen wie im ländlichen Raum weit verbreitet. Kein Wunder also, dass viele Frauen ihre Aggressoren aus Angst vor sozialer Ausgrenzung nicht anzeigen.
Glücklicherweise ist die Problematik auf Grund der Arbeit sozialer Vereinigungen, insbesondere der Frauenorganisationen, in der öffentlichen Meinung angekommen und wird auch von den Behörden ernst genommen. So stieg die Zahl der staatlichen „Centres de Emergenzia de la Mujer“ zwischen 2004 und 20011 von 38 auf 128. Auch sieht der „Plan zur Bekämpfung der Gewalt gegen Frauen 2009 – 2015“ die Schaffung vieler zusätzlicher Anlaufstellen für Gewaltopfer vor, nur hinkt seine Verwirklichung den Vorgaben stark hinterher. So gibt es im ganzen Departement Cusco neben dem „Sonqo Wasi“ nur ein einziges funktionsfähiges Frauenzentrum. Negativ ist des Weiteren der erhöhte staatliche Bürokratismus. Besonders viele wenig gebildete Frauen vom Land lassen sich davon abschrecken.

Mütter
Die Fundación Cristo Vive Perú möchte vor allem den misshandelten Frauen und ihren Kindern eine menschliche, unbürokratische Anlaufstelle sein sowie eine möglichst integrale Betreuung anbieten. Dabei sollen psychologische, juristische, soziale, medizinische, kulturelle und erzieherische Aspekte berücksichtigt werden. Dazu kommt noch die Arbeit mit den Tätern: Zweimal pro Monat treffen sie sich zur Gruppentherapie. Daneben wird noch auf Wunsch Einzel- oder Paartherapie angeboten.
Eine ambulante Betreuung bietet sich an in den Fällen, wo die Misshandelten eine Möglichkeit sehen, ihre Situation und ihre Problematik selbst in die Hand zu nehmen und im Kreis der Familie zu lösen. Ihnen stehen eine Sozialarbeiterin, eine Psychologin und eine Anwältin zur Verfügung.
Sind die Frauen und ihre Kinder aber einer akuten ernsten Gefahr für ihre Gesundheit oder sogar für ihr Leben ausgesetzt und genießen sie außerdem keine Unterstützung durch ihre Familie, so ist eine Aufnahme im „Sonqo Wasi“ unumgänglich. Hier ist ihnen bis zu 4 Monaten – in Ausnahmefällen bis zu 6 Monaten – Zeit zur Aufarbeitung Ihrer traumatischen Erfahrungen und Gelegenheit für einen Neuanfang gegeben.
Während ihres Aufenthalts sind die Frauen für das gute Funktionieren des Zentrums verantwortlich. Unterstützt werden sie dabei vom Personal des «Sonqo Wasi» sowie von freiwilligen Helfern, vor allem aus Deutschland aber zurzeit auch aus Luxemburg. In der Tat: Tonie Schweich hat sich im Rahmen des Freiwilligenprogramms von Niños de la Tierra und dem Service National de la Jeunesse zu einem Jahr Freiwilligendienst in Cusco verpflichtet. Ihr Blog www.tonieenperu.weebly.com vermittelt mit vielen Fotos und kommentierendem Text in Luxemburger Sprache einen guten Einblick in das tägliche Leben im Zentrum.
Nach erledigter Hausarbeit erhalten die Frauen aber auch Gelegenheit, ihre sprachlichen, schriftlichen und rechnerischen Fähigkeiten zu verbessern. Auch Alphabetisierungskurse werden angeboten. Für die Kinder gibt es Nachhilfe- und Aufgabenunterricht sowie Frühförderung für die ganz Kleinen. Daneben gibt es Therapie- und Freizeitateliers wie Tanz, Theater, Malerei usw.

Kinder Frauenhaus
Ganz wichtig für die Zukunft der Frauen ist die Aussicht auf ein Leben in finanzieller Unabhängigkeit von ihren früheren Partnern. Während 6 Tagen pro Woche werden ihnen eine Reihe handwerklicher Ateliers angeboten wie Kochen, Backen, Kunsthandwerk, Kleider nähen usw. Ein hauseigner Garten gibt Gelegenheit zum biologischen Anbau von Gemüse, Gewürz- und Heilkräutern. Eine professionelle Backstube sorgt für den Eigenbedarf an Brot und Gebäck; daneben werden noch zwei Drittel der Produktion verkauft und helfen so dem Zentrum, sich teilweise selbst zu finanzieren und den Frauen ein kleines Einkommen zu garantieren.
Eine große Hilfe bei der sozialen Reintegration ist die Selbsthilfegruppe «Sonqo Wasi-Warmikuna» in welcher frühere Bewohnerinnen des «Sonqo Wasi» auf freiwilliger Basis ihren Schicksalsgenossinnen beim Beginn eines neuen Lebensabschnitts helfend und beratend zur Seite stehen. Im Laufe der Jahre ist auf diese Weise ein Netzwerk entstanden, das den Frauen beim Eintritt in die Selbständigkeit die Gewissheit vermittelt, nicht auf sich allein gestellt zu sein.
Schlussendlich möchte die Fundación Cristo Vive Perú einen nachhaltigen Beitrag in Sachen Prävention und Mentalitätswechsel leisten. In Zusammenarbeit mit staatlichen oder gemeinnützigen Institutionen wie z.B. der Polizei oder Frauenorganisationen aus den Stadtvierteln in der Umgebung des Frauenzentrums werden Vorträge und Ateliers über familiäre Gewalt angeboten ebenso Kurse über Verhütung von Sexualmissbrauch und AIDS für Schüler, Lehrer und Eltern in verschiedenen Schulen.

Prävention
Das Gesamtbudget dieses Projektes liegt bei 319.484 Euro wobei die Personal- sowie die Unterhaltskosten den größten Teil bilden. Das Projekt wird zu zwei Drittel vom Luxemburger Staat cofinanziert.

marcel kohn